Voyageurs des strates

13 août 2022

Monte Perdido Vol 3

10 juillet 2022

Barranco del Cebollar, Salto del carpin

V4 A2 III

TPDE 5h30

Participants : les mêmes que la veille

T.P.Canyon : 5h30 enfin je crois

T.marche : 1hh15 c’est presque sur

T.apero : plus que la marche, c’est logique

 

                                               Le dimanche, c’est cornichon.

Dernière escapade de notre séjour à Ordesa, au programme le Barranco del Cebollar, qui sera parfait pour clôturer le week-end avec sa belle cascade finale de … ah non pas maintenant.

Samedi soir c’est on the road again sur les routes du Rhum pour s’évader sur la planète Gin Tonic, le réveil du dimanche est un petit peu plus rude, classique. (le soir comme des lions, le matin comme des couillons).

Après le petit dèj, le  repli du campement, et quelques combats avec les tentes (tentes 2 secondes, ouais c’est ça ouais) on est sur le départ, enfin pas tout le monde, donc pour activer le reste de la troupe il va falloir ruser et la stratégie du jour c’est le  faux départ. On démarre la voiture, on roule sur 3 mètre et là c’est magique, cela  à peu près l’effet d’un coup de pied dans une fourmilière, sa s’agite c’est parti.

A peine 10 min de voiture plus tard nous sommes au départ de la marche d’approche, on met l’apéro au frais dans la rivière pour le retour, suivi d’une petite photo de groupe devant le final et l’on se met en marche. La montée est agréable, à l’ombre de forêt de pins et hêtres dans un premier temps, pour ensuite  s’ouvrir et laisser apparaitre les magnifiques falaises  de calcaires caractéristiques de la vallée d’Ordesa.

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A peine plus d’une heure suffira pour arriver au départ du canyon au lieu des 1h30 annoncés dans les topos, des vraies machines, C’ BON CA.

On s’engage dans  la descente en mode pépouze, on prend le temps, et l’on fait bien car l’ambiance et l’environnement son super, Cebollar n’est pas un canyon très aquatique l’été.

 

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Mais très ouvert avec vue sur les montagnes voisines et agrémenté d’une dizaine d’obstacles plutôt facile à franchir,  avant d’arriver sur le final avec animaux morts + cascade de 120m fractionnée et mangeuse de cordes (ça envoie du rêve non). Pour l’animal des courageux le mettront hors d’eau, et pour les cordes on verra plus tard.

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On se lance après une petite mise au point sur la manière d’équiper cette verticale, avec gros frottement à prendre en compte.

 

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En fin d’après-midi tout le monde est en bas, on aura mis un peu de temps sur cette dernière mais aucune corde  mangée, c’est très très bon ça.

Retour au véhicule pour le dernier Apéro du week-end, 1h30 pour le respect d’une règle primordiale pour la bonne cohésion et convivialité d’un groupe, les Apéro doivent être plus long que les marches d’approche, c’est la base.

C’ BON CA

Romuald

 

 

Monte Pedido TEAM

                                       Team Monte Perdido

Cameraman

 The cameraman

 

Le kamikase

Kamikase

 

El Gallego

El Gallego

L'ultramarin

L'ultramarin

 

The lehendakariordea

Lehendakariordea

 

Douce adeline

Adeline

 

The princess

The princess                                                    

 

Xipo penseur

Xipopenseur

 

Gentil Organisateur

 Gentil Organisateur

 

 Censured

 

3 générations

 3 générations   

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exhibitions en altitude

 

binôme éphémère
binôme éphémère

 

leize ttiki

leize ttiki

 

arrière paln douteux

 arrière-plan douteux

 

L'ultramarinsieste aquatique

canyon - yoga   et       sieste aquatique

 

 

 

 

                      

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Monte Perdido Vol 2

9 juillet 2022 matin

Canyon del SORROSAL

 V4 A3 III

TPDC : 4h00

Marche d´approche : 10min (+ navette de 7km en voiture)

Retour : 5min

 

9 participants :

- Gérard (licenciée LM)IMG-20220712-WA0001

- Sergio (licencié LM)

- Jérôme (licencié LM)

- Coraline (licencié LM)

- Xipo (licencié LM)

- Sylvain (licencié LM)

- Romu (licencié LM)

- Muriel (licencié LM)

- Bixente (licencié LM)

 Nous voilà partis pour un beau week-end dans la région de l’emblématique Monte Perdido avec une équipe… sur-motivée !

Après une belle première soirée, une bonne nuit et un petit réveil matinal, en route pour la descente du canyon de Sorrosal !

Nous laissons les voitures au village de Broto et nous prenons 2 voitures pour réaliser la navette jusqu’au point de départ. A cet instant, naturellement, quelques petites remarques fusent, du type : « si Christophe était là, il serait fan de ce type de marche d’approche, etc… », mais … ce n’est pas à nous de divulguer ce type de ragots infondés et totalement gratuits 😊. Reprenons donc notre récit.

Une fois garés, une mini marche d’approche et hop ! Nous voilà lancés dans le vif du sujet !

Un cadre magnifique dans lequel se mêlent toboggans, cascades, sauts, etc… Bref, la routine quoi ! 😊

Ce canyon a 2 particularités :

-      La première est ses strates magnifiques

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-      La seconde, une ange gardien appelée Josephine avec qui il ne peut rien nous arriver (surtout pas se perdre, c’est une vraie boussole ! 😉)

La progression fût très ludique, tout le monde s’éclate dans le canyon, sauf… Xipo peut-être…

 

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Et puis, au-delà du décor magnifique, un canyon, c’est aussi :

-      un lieu d’échange où chacun partage ses expériences

-      un lieu dans lequel on peut croiser des moments cultes cinématographique ou théâtral

-      un lieu dans lequel on croise toutes sortes d’espèces animales bizarres

Le canyon, c’est aussi un moment d’entraide:

Une fois remis de toutes ces émotions, le clou du spectacle, tant attendu, arrivait à grand pas :

la cascade du Sorrosal !

 

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Un peu d’attente dans un lieu sublime dans lequel se mêlent canyoneurs et via ferrateurs (et oui… quand on fait le compte-rendu, on a le droit d’inventer des mots, c’est comme ça !)

Bref… Un cadre et un moment idéal pour entamer une bonne thérapie de groupe ! 😊

En bas de la cascade, une marche de 5 minutes nous ramène aux voitures garées à Broto.

Le moment pour nous de nous restaurer et de faire une bonne petite sieste avant d’attaquer le second canyon de la journée !!!

Bref, un super canyon avec un beau bouquet final !

Un grand merci aux organisateurs de ce week-end fantastique !

 

Bixente

 

 

9 juillet 2022 après midi

Canyon de FURCO

V3 A2 II

 TPDC : 2h

9 Participants : les mêmes que le matin

Après une mini sieste ombragée de 3 minutes au lieu de 15, dû aux bavardages de GG et Jérôme, nous reprenons la route pour le canyon de Furco aux alentours de 16h00.

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Une marche d'approche de 25 min nous attend "aux dires de Coraline" (Jocelyne pour les intimes ^^), mais qui nous en prendra finalement 15.

Départ : atelier enfilage de combi mouillées du matin et c'est parti !

Nous longeons le barrage pour arriver sur nos deux premiers rappels successifs de 25 et 10 mètres aux vasques bien fraîches, pour notre plus grand bonheur, au vu de la chaleur. 

 

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Après avoir attendu que Jérôme prenne la pose avec le groupe en tête, nous repartons sur une petite balade glissante pour rejoindre le joli rappel final. 

 

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Pour y accéder, les envies de tous sont satisfaites : un toboggan de 10 mètres, un rappel de 12, et pour les plus acrobates, un beau balcon qu'on atteint en suivant une antique conduite d'eau.

Seules 3 personnes décident de s'y percher, soit : GG, Bixente et moi-même. 

Ici, un saut de 8 mètres dans une vasque profonde nous attend! 

 

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Pendant que le groupe en tête descend le dernier rappel, nous y prenons une petite pause.

En attendant... Serge lui, fait donc la sieste aux abords du toboggan, Sylvain descend et remonte à de nombreuses reprises ce dernier, tout en faisant des barrages d'eau avec les kits, pendant que les autres patientent tranquillement.

 

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Suite à de jolis sauts depuis le balcon, nous finissons par descendre cette belle cascade qui marque la fin d'une journée bien remplie, et surtout le début d'un énième apéro bien mérité…..!

Enfin.... pas pour tous, puisque Bixente arrive à embarquer Sylvain sur la via ferrata de la Cascade de Sorrosal, où mon petit mental fini par me trahir et me faire suivre le mouvement.

Nous avons cependant très peu de temps devant nous, le service du restau se terminant à 21h00 et il est déjà 19h.

Hop Hop hop, nous enfilons notre baudard et nous partons au pas de course, grimper la cascade que nous avions descendu le matin même en canyon.

Pour la parcourir, le temps est estimé entre 1h30 et 2 heures.

Le premier tronçon est facile, mais quelque peu humide puisque nous passons sous des douches successives où Bixente prend tout son temps pour qu'elles s'éternisent. 

Petit à petit, nous prenons de la hauteur jusqu'à atteindre la base de l'échelle, qui nous guide à l'intérieur de la falaise.

 

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Une grotte nous conduit au sommet de la cascade, en suivant un tunnel occupé par le cours d'eau. Lieu même où nous avions patienté le matin pour descendre en rappel. Une petite douche fraîche supplémentaire à l'intérieur... C'est cadeau ! 

 

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Après le passage d'un pont tibétain, d'une échelle supplémentaire et un peu d'escalade sur roche, nous attaquons la descente à pied par un beau sentier au cœur de la forêt.

En 5 min nous rejoignons le parking... Pourquoi si vite ?? Nous avons juste suivi l'idée de génie de Sylvain, qui était de descendre en courant... 

Résultat des courses : nous terminons en 1h10 et avons largement le temps de revenir au camping pour dîner.

Quelle aventure et quelle bonne bière !

 

Muriel 

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12 août 2022

Monte Perdido Vol1

8 juillet 2022

Canyon LAPAZOSA

V4 A2 IV

 TPDE 4h

9 Participants : Muriel, Coraline, Jérôme, Gégé, Xipo, Romuald, Serge, Sylvain et Bixente en fin de journée

Marche approche : 1h, Canyon : 4h, retour : 15 min

Nous sommes au final 8 à partir ce vendredi matin pour un petit séjour de 3 jours au Mont Perdu. Sylvain, Muriel, Jérôme et Gégé partent de la côte, Romuald, Xipo et Serge me rejoignent à Oloron. Je prends mon coffre de toit afin de que l’on ne soit pas trop à l’étroit dans la voiture, après vérification auprès de Serge qu’il s’adapte bien à ses barres de toit ! Mais, langage de sourd, je lui parlais des barres de toit tranversales et lui latérales, et tout compte fait, le coffre n’a pas pu s’adapter à sa voiture.

Celle-ci est déjà blindée, Xipo me demande si j’ai beaucoup d’affaires…..j’ouvre mon coffre pour lui montrer, il ne dit rien mais je sens à son regard qu’il trouve que j’ai pris beaucoup de choses……effectivement j’aurais pu faire des efforts mais bon, à coté de Serge qui a pris sa chauffeuse pour dormir, j’étais light à côté ! On réussit à tout mettre, nous partons à l’heure pour le camping « Valle de Bujaruelo » où l’autre groupe nous rejoint vers midi.

Nous installons nos tentes avant de casser la croûte, histoire de partir léger, nous avons chacun pris notre tente (à part Romuald qui a dormi dans son hamac). D’après certaines rumeurs, on s’est assuré que la tente à Gégé soit loin de nous…

13 heures, nous partons du camping pour aller faire Lapazosa, je me fais avoir, je n’ai pas été assez rapide et je me retrouve avec la corde la plus lourde à porter…   

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Après 1 bonne heure de marche d’approche, nous attaquons le canyon vers 15h.

 

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Le canyon est très glissant, quelques minutes après l’avoir commencé, je glisse et me blesse à l’épaule…..je serre les dents, à chaud, çà va, je n’ai pas mal.

Le canyon est très joli, nous enchaînons une 10aine de cascades

 

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avant d’arriver à une belle cascade de 55m avec un relais intermédiaire

 

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qui nous offre un beau point de vue sur la vallée.         

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Nous retournons au parking vers 19h, il faut qu’on se dépêche, le restaurant du camping ne sert plus après 20h. Bixente nous rejoint pendant le dîner.

 

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Après le repas, pendant que nous prenons un petit digestif, Bixente installe sa tente mais il se rend compte qu’il a oublié son duvet…, il dort du coup dans son camion. Mais les nuits sont fraîches, le pauvre, il a eu un peu froid !

 

Coraline

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23 juillet 2022

Gouffre de Landanoby - TH2 - samedi 23 juillet 2022

T. P.S. T. : 8h

Darioush, David, Julien, Sébastien

Ça y est le grand jour est arrivé : il est temps pour moi d'honorer mon serment aux laminak, organiser une sortie club pour apaiser les génies de la forêt et surtout le redouté Basajaun.....

Cette sortie devait donc être mystique et elle le fût…. du début à la fin !

Rendez-vous à 9h pour nous 4, valeureux courageux spéléos....prêts à s'enterrer par cette magnifique journée d'été basque.

Julien, Darioush, David et moi nous donnons rendez-vous à 9h à Ahusquy ; une des plus belles vues sur la Soule.
La Renault 4 L est de sortie......

J'arrive à la table d'orientation : un brouillard à couper au couteau ! Difficile de trouver mes compagnons d'aventure dans cette purée de pois....

Après quelques minutes, les claquements de portière ne trompent pas : l'équipe est là, à quelques mètres !

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Après les civilités d'usage, nous nous engageons sur l'interminable piste, puis chemin, pour enfin finir par du tout terrain. Ce n'est  qu'après 30 min de cet effroyable parcours que nous atteignons le petit parking herbeux du TH2.

Quelques victuailles et un café serré avalés nous préparons les kits que Julie et Julien sont allés chercher la veille au local du club : une 100 m pour le puits d'entrée....

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Le décor est posé !

Nous arrivons donc à l'entrée du fameux TH2, dit gouffre de Landanoby. L'entrée est immense dans cette forêt perdue au milieu de nulle part : quelle ambiance !

Le puit d'entrée équipé, nous descendons tous les 4 rapidement. Ce P40 est d'une très grande beauté avec sa mousse, ses fougères et sa roche lisse.

Le reste est équipé en fixe ! Enfin, équipé avec de la corde estampillée 2001, des mousquetons oxydés, des vis rouillées et des plaquettes qui bougent au moindre frémissement de la corde...

Un coup des laminiak, assurément ! On double cet équipement de fortune pour arriver à une étroiture avec un très fort courant d'air aspirant, cela promet de beaux volumes à parcourir !

 

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La suite : un vrai chemin souterrain dans un sable sec et fin....

La cadence s'accélère : Darioush passe devant, pressé de découvrir la suite qu'il n'avait pu voir lors de sa dernière visite.

Ce trou est d'une propriété immaculée ! La roche est multicolore, le sable fin et quelques concrétions...

Un vrai réseau fossile. Les puits se descendent sur des cordes sèches... très sèches !

Si sèches que les grosses cordes en place passent mal dans mon descendeur ! Horrible.

Nous arrivons enfin dans la salle Martel : une impressionnante salle de remplissage à sec. La ligne de calcite, tout autour et à plusieurs mètres de haut, ne trompe pas : cette salle a dû être remplie et les volumes d'eau impressionnants !

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Nous mangeons un morceau histoire de fêter ça ! Nous sommes absorbés par le décor et l'envie d'aller plus loin... Le repas se réduit au strict nécessaire...

David prend le temps de nous expliquer le principe de son micro réchaud ! Ingénieux.

Cap au fond : oui mais comment ? La topo que nous avons est, comment dire : illisible ! Martel a dû la faire lui-même avec du chanvre trempé dans l'encre ! Après de nombreux arrêts topo et la frénésie de Darioush ; nous trouvons le réseau inférieur et rejoignons l'actif. Une eau translucide coule dans du milkmulch blanc sur fond de roche mère anthracite... David, passé devant, aperçoit au fond d'une vasque, de la fluorescéine, trace de la coloration faite par le club de Pau au mois d'avril. C'est sûr, on approche du fond ! À ce moment-là Julien prend la tête de notre fine équipe pour trouver la suite du méandre. Quelques minutes plus tard :  "De l'eau... et des échelles" nous crie-t-il ! Nous nous précipitons ; les échelles sont rouillées les tubes oxydés, à tel point qu'elles cassent dans nos mains : nous les mettons dans nos kits pour les jeter.

Là c'est sûr, le fond n'est pas loin... et il y a  encore des cordes en place...

Je fais mon rabat-joie : je suis invité le soir aux 40 ans de ma cousine, il faut vraiment remonter !

Les puits, les vires, les mains courantes s'enchaînent on prend conscience de l'immensité de ce réseau !

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C'est sûr.....nous retournerons au TH2 ! Julien nous parle d'une communication avec le Trou de l'arbre... ce serait une traversée exceptionnelle.....à creuser (sans mauvais jeu de mots).

Et les laminak dans tout ça me direz-vous ?   
Et bien en remontant : premier puits : bizarre l'alternatif ne marche pas ! Deuxième puit, encore bloqué...

Je regarde mon Croll... mon mousqueton de torse a disparu... incroyable ces laminak.

Sébastien

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21 juillet 2022

L'homme qui chaulait à l'oreille des chevaux - jeudi 21 juillet 2022

CHAULAGE DANS LES ARBAILLES 

Darioush et David.

T. P. S. T. : 2 h 

Après discussion auprès de quelques protagonistes, décision est prise de traiter la carcasse de l'animal mort au fond du P15 de Etchar.

La question s'est évidemment posée quant à laisser faire la nature, le biotope, Ph de l'eau, brûlage, évacuation... 

La solution de chaux vive pour éliminer le maximum de bactéries est retenue.

Avec Darioush, fin de journée après le boulot, direction le kayolar Olhatzezarre.

Les bergers Beñat et son frère Dominique, sans oublier xakurak Eder eta Fina, nous accueillent dans leur maison secondaire.

Ils avaient signalé la présence d'une bête tombée mais ignorent de quoi il s'agit. Nous leur apprenons que c'est un jeune cheval et effectivement un éleveur de la vallée cherche une de ses bêtes depuis plusieurs jours.

Beñat, enthousiaste, insiste pour aider à l'acheminement du matériel. 

Masques complets et combinaisons ne sont pas de trop, nous voici au fond du puits à balancer 30 kg de poudre, avec le plus grand respect, sur le cadavre en décomposition, on passera les détails de l'opération. 

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D'après le berger, à cause des grosses chaleurs, le poulain se serait mis à l'ombre à l'opposé de l'entrée du trou, masqué par la végétation et un barbelé défaillant, il a donc chuté, bien triste.

Une nouvelle clôture plus large vient d'être installée, il convient de ne pas la dégrader.

Pour info nous avons aussi constaté la présence de deux choucas morts, ils avaient l'habitude de nicher là. Peut-être dû à la chute de l'animal, gaz ou bactéries ?

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Retour au kayolar et visite de la petite fromagerie, ici pas de laboratoire, quelques ustensiles et un pressoir et hop un fromage à l'affinage !

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Les bergers payent le coup à boire, accompagnés d'histoires locales. Ils sont bien sympathiques alors n'hésitez pas à les saluer lors de vos spéléos dans le coin. 

David

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20 juillet 2022

Sortie équipement au Chevreuil

Participants : Laurent, Darioush

TPST : 8h

Avec Laurent nous sommes d'attaque pour peaufiner l'équipement de ce trou très sympa, propre et accessible situé en forêt d'Orion, en vue de futures descentes dédiées aux initiés comme aux non-initiés.

Lors de la précédente visite Serge et Laurent on déjà pris la peine de remplacer quelques points rongés et de réaliser une ébauche de fiche d'équipement.

Sur cette base nous poursuivons avec un croquis et le remplacement de la MC fixe de 10m installée sur le ressaut remontant.

On ne sait plus où donner de la tête entre les spits (revenus à l'état de minerai ou non), les AF, les AN et les ASN (amarrages surnaturels). Bref trop de choix tue le choix !

On arrive tout de même à se décider, corriger, pinailler en prenant bien notre temps. Nous continuons au-delà du P20 pour s'engager dans un méandre où la progression semble permise à tous les étages. il ne nous reste qu'une corde d'une quizaine de mètres, une plaquette et quelques dyneemas pour descendre d'un cran et espérer entrevoir la suite. Elle se fait d'ailleurs plus étroite, je m'y enquille pendant que mon acolyte cogne sur quelques becquets trop proéminents à son gôut. Je finis pas arriver sur une margelle dominant un joli ressaut tubulaire d'environ 6m, mais hélas plus de corde en stock...

Le terminus n'est pas encore à notre portée et les traces de désob/équipement sont nombreuses, mystère donc car la topo d'origine s'arrête bien plus haut !

Darioush, Laurent pour le croquis.

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14 juillet 2022

Une Désob dans Etchar - dimanche 10 juillet 2022

TPST : 7H 

SPÉLÉO : Élise, Sébastien, Darioush, David.

Putain fait chaud ! Allo Darioush tu glandes aussi ? Dispo pour une désob ?

Seb et Élise, allo allo, ça glande aussi ? Allez on va se mettre au frais dans Etchar ça vous dit ? Julien tu viens ? Julie a mal à l'épaule, merde faut qu'elle voit un magnétiseur, bon, et toi, tu viens ? Non, repas familial ? C'est couillon, salut !

Extrait de nos conversations téléphoniques, histoire de remplir le CR.

Un peu au dernier moment, la veille au soir comme on dit, nous décidons de repartir dans l'Etchar pour continuer l'exploration. Les derniers venus se sont arrêtés sur un plancher pas très catholique en tête de puits mais qui laisse espérer une suite. 

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Blang ! Coup de portière, le berger " parachutiste ", pour ceux qui le connaissent, bondit hors de son bolide et nous arrive au galop.

- on a une bête dans l’trou ! dit-il dans un vocabulaire qui lui appartient. Pas moqueur pour un sou on déchiffre ses paroles. Il précise qu'un nouveau grillage vient d'être posé car une bestiole a malheureusement chuté. Mais pas de problème, les spéléo sont toujours les bienvenus. 

"Calliphora vomitoria" rodent à l'entrée de la cavité, légères, elles planent sur les gaz évaporés de la carcasse, humm, nous ouvrons nos narines afin de nous imprégner des lieux.

Non, nous ne souffrons pas de cacosmie, l'odeur est bien réelle, la bête aussi, un cheval en fait, enfin ce qu'il en reste. 

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Le kit est lourd, perfo et barre à mine font partis du voyage. Pour Élise c'est une première dans ce trou, ça lui plaît apparemment. Pause casse-croûte dans la salle "Nemo" avant de pénétrer la zone d'effondrement. C'est à partir de là qu'il faut être vigilant, des lits de pierres entassées sur une matrice trempée forment les parois. Plus tard, à force de passages répétés, de purges et avec l'aide de mère nature cette zone devrait s'assainir, on l'espère. 

Petit passage rapide par l'alcôve qui domine le magnifique P25 (déséquipé), méfiance à l'entrée où quelques grosses roches en saillie défient la gravité, un mauvais coup de casque et la sortie n'est plus. Il faudra résoudre ce problème un de ces jours.

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Nous voilà arrivés sur l'arrêt plancher pourri pour commencer la désobstruction.

Sécurité avant tout, perfo en main, goujon planté et un bout de corde font l'affaire. 

À tour de rôle on s'exécute, la barre à mine délivre quelques pierres et le petit trou devient grand . Pas assez pour passer en sécurité il nous faut dégager une grosse roche qui prend appui sur d'autres roches qui, elles, semblent servir de reposoir aux mastodontes de calcaire nous surplombant. Petites inquiétudes à chaque coup de barre. Ça y est, elle bascule et se coince. Sébastien équipe et se lance dans la première sur quelques mètres.

- Ça queute ! Dit-il avant d'ajouter :

- Non ça continue !

Ouf nous voilà rassurés. Effectivement un passage pas très large permet d'estimer un probable P20. À nouveau nous jouons de la barre à mine mais l'heure tourne et nous laissons en attente ce puits qui semble prometteur sur une roche solide. 

Darioush trouve une lunule, couplée à un AF, la tête de puits est équipée, la corde étant trop courte, il faudra prévoir de rabouter ou de la remplacer. Quelques brins sont entreposés plus haut.

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L'émérite barre est laissée au fond, pour les suivants, vous battez pas, nous on y repartira avec plaisir !

Liste du matos laissé à partir de la salle :

- quelques brins de statique, un brin de dynamique, quelques goujons, barre à mine 1 mètre, massette et burin, ligne de tir. 

Trempés comme il se doit, la remontée fait du bien. Je constate que le fractio du P 50 se dévisse lors de ma progression, quelques coups de clefs et me voilà rassuré, c'est à surveiller lors des prochaines descentes. 

D'habitude on sent les feuilles mortes lorsqu'on s'approche de la sortie, là c'est pottoka qui a roté ! La bête n'a pas bougé ni son escadron de mouches d'ailleurs. 

Il est 18h, nous sommes sortis. 

Bilan : 

• petite avancée dans l'explo mais une belle désob réussie. 

• Un P20 attend les prochains et peut-être une suite jouissive.

• quelques gros mots dans le CR.

• cacosmie, un mot trouvé dans le dico pour faire bien.

Nos excuses vont à celles et ceux à qui on a pas proposé cette sortie.

David I.

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10 juillet 2022

Après Herensuge, un deuxième dragon dans les Arbailles

Participants : Jean-Louis, Joël

TPST : 1 h 30
TPAAM (Temps passé à arpenter la montagne) : 4 h

Nous ne sommes finalement que deux à partir pour Etxecortia ce matin. La piste est longue mais nous arrivons à bon port.
Petit passage au cayolar, le berger nous situe l'entrée de l'ETX 1 autrement appelée Grande Grotte Etxecortia.
Il y aurait une deuxième cavité, 40 à 50 mètres plus au nord-est le long de la même barre rocheuse (à explorer nous ne l'avons pas fait).
Avec les explications, nous accédons à la cavité sans difficulté, farfouinons de conserve dans le boyau principal sans trouver la salle du chaos (faut dire qu'on a oublié le topo à l'entrée).
Revenant sur nos pas nous nous enquillons dans le méandre de gauche.

C'est là que nous avons trouvé le cousin du dragon Herensuge (voir ci-dessous photo de Jean-Louis) de la grotte d'azalegui. Celui-ci s'est fossilisé dans la grotte d'Etxecortia. Et dire qu'ils étaient deux à quelques encablures l'un de l'autre.

ETX02

Après ça, Jean-Louis voulais trouver l'entrée de la grotte Itsalu (ETX 6)... On a cherché mais on a pas trouvé !!!

 

Joël

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06 juillet 2022

Histoire de laminak espiègles

Découverte exeptionnelle...

T.P.À.L.C. (Temps passé à les chercher) : 30 heures

Je vais vous conter l’histoire de 3 petits mousquetons bleus qui ont subi la fourberie des laminak, ces êtres mi-hommes, mi-monstres, mi-tologiques. Oui, je sais, ça fait 3 mis, mais comme pour l’Oréal, ils le valent bien.

L’histoire commence par une distribution de matériel d’escalade, sur un capot de voiture, au parking du marché couvert de Garazi, en ce matin du 25 juin, quasi le jour du solstice d’été, matériel commandé quelques jours auparavant.

Cordes, baudriers, mousquetons, descendeurs, poulies, tout ça passe de mains en mains, tout ça est comptabilisé, expertisé, noté, validé, coché, récupéré, archivé.

Un : « ça, c’est à moi » ; un : « et ça, c’est à qui ? » ; un encore, : « oui, ça, c’est à Xipo » ; un autre enfin : « Ah, oui, c’est bon, je le lui donnerai… ».

Ça palabre, ça déconne, ça tâte la marchandise, ça change d’avis… Bref, tout ce joli et joyeux matériel tout neuf ainsi que tout ce beau monde, tout aussi joyeux et joli (mais en moins neuf) monte vers Urkulu, pays de hêtres et de pierres, pays de brume et de brebis (de crottes aussi), pays de gouffres et de légendes, pays des laminak, êtres de mystère, habitants des lieux, cachés au fond des grottes, invisibles et farouches protecteurs de leur domaine et Ô combien facétieux s’il en est !

Nous effectuons tout le week-end notre séance de formation au secours spéléo dans le porche d’Oyhanbeltxa et en limite de la forêt d’Orion, puis, la mission accomplie, chacun regagne pénates, même si, au dernier moment, on a fait l’inventaire.

Tous les lendemains n’étant pas toujours des lendemains qui chantent, au moment de la réclamation de Xipo qui veut ses mousquetons (bleus, on le rappelle), voilà-t-y pas qu’ils sont portés disparus, corps et biens !

Sur une liste privée de Leize Mendi, le leitmotiv est : « Mais où sont donc passés ces foutus mousquetons bleus de Xipo ? »

Refrain 10 fois chanté, hypothèses 20 fois réitérées, fausses accusations 30 fois colportées, impossible d’y mettre la main dessus, je prends même une grande part de responsabilité vu que c’est moi qui ait reçu et distribué ce matériel, y compris ces 3 cons de mousquetons.

Désolé Christophe, mais je t’ai désigné à tort, et on a fini, en désespoir de cause, par re-commander 3 mousquetons.
Bleus, bien sûr.

Aujourd’hui, j’ai la preuve formelle que ce sont bien les laminak qui nous ont joué un tour à leur façon, un bon tour, en punition d’avoir souillé leur antre d’Oyhanbeltxa par notre présence en ce lieu, un jour de solstice, seul jour de l’année où les rayons du soleil pénètrent pile poil dans l’axe du boyau, et illuminent de leurs dars l’autel de pierre, pour pratiquer, une fois l’an, je ne sais quelle célébration de leur culte immémorial.

Tout à leur colère, dans le secret de la nuit et pendant notre sommeil aviné, dans la plus grande discrétion, ils ont déplacé ces trois mousquetons pour les cacher (les fourbes !) de je ne sais (plus) où, vers et dans la boite à gants de ma bagnole.

Ma bagnole !
Pendant que je dormais !
Les scélérats !

Dénouement

Ce matin, allant nonchalamment acheter mon pain quotidien à la boulangerie et cherchant ce-faisant mon disque bleu (bleu, coïncidence ! ?) dans la boite à gants où il séjourne habituellement, voilà-t-il pas que 3 petits mousquetons bleus me dégringolent entre les mains.

mousquetons bleus

Donc, et vous l’aurez bien compris, ce n’est pas du tout moi qui les ai oubliés, ni perdus, ni oublié où je les avais perdus, mais ce sont bien les laminak qui ont fait le coup.

Ah, les sacripants !

Serge

Posté par sergeplanes à 16:33 - Commentaires [1] - Permalien [#]

25 juin 2022

Week-end SSF 64

Participants : Jérôme et Maryse L., Véronique D., Christophe G., Millán I., Michel L., Gérard C., Dominique D., Brigitte C., Emmanuel D., Kévin G., Anaïs S.
et pour Leize Mendi : Chloé B., Sylvain P., Eric K. et Manex, Valérie V., Serge P., Joël F., Marc P., Darioush R., David I., Christophe H., Julien B., Laurent D.

J'espère n'avoir oublié personne !

Le club est très bien représenté donc (en quantité certes mais plus encore en qualité) à ce week-end d'entrainement secours spéléo.

Samedi : Nous sommes tous là. TPSM (Temps Passé en Manips) : 7 heures dont 3 sous terre)

Matinée consacrée aux répartiteurs, balanciers et contre-poids, tyroliennes... Manips en extérieur puis pique-nique, il ne pleut pas encore !
Après-midi dans l'entrée d'Oyambeltxa trois ateliers qui nous permettent de remonter Manex bien confortablement installé dans la civière. Mais, au retour, la pluie s'est invité.

Samedi soir : Le temps est plus que maussade, on se réfugie dans le cayolar pour la soirée. Bonne ambiance et des discussions dont certaines d'un genre pas banal !

Dimanche : Eric, Manex et Marc nous ont quité. TPST : 6 heures.

Direction le Béhia. On place la civière au sommet du P72 et on la ramène à la base du P19. Cette fois c'est David qui joue la victime... Alors d'accord il n'est pas gros (et puis il m'a fait promettre de ne pas communiquer son poids) mais il pèse quand même un peu plus que Manex le cochon.
Petit passage par Béhérobie pour nettoyer le matériel.

On se quite vers 18 h 30 !
Un week-end très enrichissant et dans une très bonne ambiance comme toujours !


Joël

Photos et commentaires : David

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Brigitte, Chloé et Darioush

Mise en civière : Manex et Serge est sur la digestion donc !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Manex et Joël

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Et plus tard,
Le soir,
Dans le brouillard,
Il ne fait pas encore noir,
Mais au Cayolar,
Il y'a à boire...

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Posté par JFaure à 14:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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