Voyageurs des strates

27 juillet 2019

Behia - 27 juillet 2019

Behiako Leiza, ou le trou de la vache…

Participants visibles (seulement à la frontale) : Valérie P., Thomas, 
Darioush

Crachin épais et ciel de plomb, de parfaites conditions pour aller s’enfouir sous la croûte terrestre en cette journée de samedi. Ce sera 
toujours plus sportif que de rester planqué sous la couette, quoique…
Il est 8h et des poussières quand je rejoins mes coéquipiers Valérie et Thomas au local du célèbre Leize Mendi. Pas moyen de dissiper totalement le brouillard de la nuit passée, aussi un petit noir aurait été le bienvenu si la machine du club ne s’était pas sournoisement entartrée…

La bonne nouvelle, c’est que Valérie a apporté les croissants, et surtout que nous partons pour un classique dont je rêvais depuis des 
lustres : oui, c’est bien le fameux Béhia qui nous attend aujourd’hui !
Nous cheminons habilement entre les gouttes à bord du camion-lit-aux-vitres-embuées de Thomas.
Quelques kilomètres de lacets plus loin, en bordure de la forêt d’Orion, se trouve notre point de chute...ou plutôt de descente. La marche d’approche, réduite à sa plus simple expression, nous mène  à 20m de la route sous un arbre courbé. « C’est par ici qu’il faut entrer ! » nous crie le chocard (ou le crave ?) effarouché. L’envergure de la bouche minérale peut nous laisser présager de la suite…

Le réseau resté longtemps en exploration est toujours équipé en fixe, après le 3ème puits, sans doute plus pour longtemps. Au moins 
serons-nous plus légers à la remontée. Une, deux vidanges de vessie et nous nous retrouvons du côté obscur.
P19, P7, P25, Thomas s’attelle à l’équipement et descend le premier. Ce P25 nous donne du fil à retordre, ou plus exactement de la corde à rallonger. Il va falloir gagner un dernier mètre par une pirouette technique à base de chaîne de mousquetons...Valérie qui nous surplombe encore s’en charge avant de nous rejoindre.
Thomas en profite pour m’enseigner une nouvelle configuration du descendeur : passage de la corde en O car diamètre et longueur de corde font un bond à partir d’ici. De quoi aborder ce gigantesque P72 sereinement ! J’ai l’impression de prendre l’ascenseur au milieu des abysses, ma frontale ne parvenant pas à percer l’obscurité du fond de cette salle monumentale. Je prends de la vitesse tout en voyant défiler les mètres de corde. Étroit au départ, le puits s’évase peu à peu en un cône très volumineux. L’atterrissage s’effectue en douceur mais le descendeur a pris un coup de chaud !
Mes coéquipiers ne sont plus que deux étoiles lointaines dans ce ciel de pierre…

Les goulots s’enchaînent dans une interminable descente. Une déviation par-ci, une déviation par-là.
Quelques vasques d’eau cristalline ponctuent le parcours. Un joli P44 avant de bientôt atteindre la base des puits. Presque 3h30 de descension mais le temps semble s’effilocher, jouer de l’accordéon. Les repères spatiaux, eux aussi, deviennent parfois troubles. Serions-nous déjà passés ici ?
Mousserons et pâquerettes peuvent même s’inviter par 400m de fond... 
Après cela, le premier passage plus exigu de la cavité. Nous nous faufilons au travers de cette chatière rocheuse pour déboucher sur notre réfectoire de fortune. Pas le temps de piquer un roupillon, l’objectif étant d’atteindre le bivouac.
De nombreuses empreintes dans l’argile témoignent de la fréquentation régulière de ces galeries. Des pas qui se sont parfois perdus...
Nos prédécesseurs ont eu la bonne idée de baliser le parcours car tous les chemins ne mènent pas à la Rome souterraine ! Mieux vaut ne pas s’égarer dans ce dédale de plus de 11km. Au fil de notre progression le parcours se fait de plus en plus labyrinthique. Les puits ont laissé la place à de grandes galeries qui se divisent, se multiplient, se croisent et se recroisent. Le développement horizontal devient plus important. Je pars en tête en essayant de repérer les lucioles artificielles, tandis que les voix de Valérie et Thomas résonnent toujours non loin dans mon dos.
De petites curiosités ça et là : la trace d’un ancien bivouac, une chrysalide de libellule et une surprenante mousse blanche au sol 
rappelant des billes de polystyrène...des moutons de calcite ?
Le chant d’un ruisseau se fait entendre, suis-je en train de rêver ? Le bivouac est en vue, moins 500 et des bananes, nous y sommes ! Des tentes de camping fort accueillantes mais pas un brin d’herbe. Je ne pensais pas arriver jusqu’ici mais je ne vais pas m’en plaindre. La pause s’impose. Il est temps de déguster une petite madeleine, baptisée « madeleine 500 », et de se réhydrater. La remontée ne va pas être de tout repos.

Nous rejoignons la salle dans laquelle nous avons déjeuné au bout d’un temps...indéterminé !
Le dos calé contre la roche humide, extinction des feux pour une minute de méditation, puis quelques minutes de discussion existentielle.

Je repars devant tandis que Valérie et Thomas tentent de clore le débat. 
Les premiers puits ne sont pas trop énergivores. Au bout de trois je pense déjà être arrivé au pied du P72, non, seulement un petit 44m. Il faut commencer à se demander comment travailler efficacement et ne pas perdre d’énergie inutilement en tirant sur les bras ! Au moins je réussis miraculeusement à ne pas m’emmêler. Une heure, deux heures ou peut-être trois heures plus tard je me retrouve au pied du vase titanesque. Je m’engage sur la corde plein vide. Un vrai élastique.
Plusieurs mètres de corde sont déjà avalés alors que je n’ai même pas décollé du sol…
Une fois en suspension, je dois ressembler à un yoyo pendu sur sa ficelle. La corde défile sous mes bottes mais moi, je ne monte presque pas ! Des vibrations sourdes se propagent sous ma combinaison, je prends conscience que c’est seulement mon palpitant qui tambourine joyeusement contre ma poitrine. Les 20 derniers mètres sont bien plus confortables, enfin une impression d’élévation...
Valérie et Thomas me rejoignent comme par magie, mais eux ont choisi la version fractionnée…

La sortie n’est plus très loin, j’aperçois la paroi suintante et luisante du puits d’entrée. La météo est visiblement toujours aussi 
clémente.

Retour au local après pas loin de 8h d’aventure. Un apéro dînatoire bien 
mérité ne se refuse pas !

Darioush

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14 juillet 2019

Althagneta - 14 juillet 2019

ALTHAGNETA

Avec Valérie, Sylvain, Philippe et Gérard.

Après avoir descendu Phista la veille, le séjour Leize Mendi en Soule se poursuit ce jour de fête nationale. Althagneta est l’objectif suivant. Après une nuit de repos passée à Logibar, nous devions nous retrouver au petit déjeuner, mais quelle ne fut ma surprise en consultant mon téléphone de constater que Valérie et Sylvain s’en étaient allés porter secours dans la nuit au Gouffre de Couey-Lodge, où une personnes avait fait un malaise et ne pouvait plus remonter.. Les péripéties de la veille n’allaient quand même pas se renouveler. Eh bien non, en effet, sortie du trou au petit matin Valérie, notre valeureuse secouriste, et Sylvain, le tourtereau, sont arrivés au parking de Kakueta avec un peu de retard mais le ventre soulagé par un petit déjeuner bien venu. Entre temps Philippe, qui n’était pas là la veille, nous a rejoint et tout étonné, ne croyait pas possible de faire un canyon après une nuit blanche de secours.

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Les tourtereaux vont nous démontrer que cela reste possible. Navette en place, nous voilà au départ de la descente vers 11h. Un niveau d’eau un peu bas mais suffisant, une température douce et un ciel couvert telles sont les conditions pour entamer ce canyon. Une première partie de ressauts et de rappels plutôt classiques nous amènent vers la partie plus excitante du parcours. Le cours d’eau se rétrécit fortement, les parois hautes et étroites, la végétation en suspension et une luminosité beaucoup plus faible rende le parcours plus ténébreux.

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 Ici les rappels se font dans l’actif et même si le niveau est bas on se mouille très régulièrement. La descente se poursuit dans un long couloir sinueux parsemé de troncs énormes, tant par leur longueur que par leur diamètre : sûrement des vestiges de la tempête Xinthia, on se sent tout petit devant cette nature toute puissante.

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La sortie de ce méandre nous amène vers la partie la plus magnifique, à savoir la double cascade avec sa vasque suspendue : un monument. L’organisation se met en place, Philippe pose le premier rappel assez court qui nous place au-dessus de l’obstacle. Valérie équipe le suivant et Sylvain organise le rappel qui démarre de la vasque suspendue. Gérard, lui ne fait que constater le travail bien réussi de ses compagnons, et descend en premier. Le spectacle est grandiose, quelques clefs d’arrêts pour immortaliser le lieu, nous voilà tous descendus pour admirer d’en bas le profil de cette belle cascade de 50m au total.

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S’en suit un nouvel obstacle de 35m, que l’on aura du mal à descendre  sur nos pieds tellement la roche est glissante, nous terminons tous par poser les fesses dans ce toboggan naturel. Dernière de cordée, Valérie nous gratifie d’un raboutage de cordes plein gaz sur cette partie fuyante, la manœuvre parfaitement réussie nous étions obligés de la féliciter.

Quelques rappels  classiques plus tard, nous retrouvons la gorge de Kakueta que nous descendons  à travers les chaos et méandres en essayant de ne pas tomber, car la réputation glissante des canyons souletins est bien fondée. Le retour par la partie touristique et sa cascade bien fraiche, ne fut qu’une simple formalité et la bière dégustée à l’arrivée fut appréciée à sa juste valeur.

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Très belle descente avec Sylvain le tourtereau, Valérie la tourterelle, Xipo le traileur d’Amikuze et GG le parrain de la sortie.

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13 juillet 2019

Phista 13 juillet 2019

Participants :Christophe, Daniel, Gérard, Etienne, Mathieu
Participants invisibles : Valérie P., Sylvain
Le réveil sonne, certains se lèvent pour aller bosser un samedi matin, d'autres pour prendre la voiture en direction de Larrau pour aller se rafraîchir en canyon... Je fais parti de ceux-là!
Le rendez-vous est calé pour 9h30 devant Etchemaite.
Partant d'Oloron, je ne co-voiture pas et arrive sur les lieux en avance. En chemin Gérard m'informe par téléphone que le petit groupe aura un peu de retard. Les causes demeurent floues, une histoire de réveil et de clefs..Moi qui pensais qui c'était les aiguilles qui donnaient l'heure, bref...Non en réalité j'ai rien écouté, je suis pas du matin..
Une chose est sûre, pas de soucis pour moi, un bon café chez Etch avec la topo du canyon, que je ne connais pas, et l'occasion de me rafraîchir dans la brume matinale, assis dans le coffre de mon break en bouquinant un peu. Il fait déjà un peu lourd et le soleil devrait se lever.
Un homme s'avance vers moi, guidé par le fluo des cordes et des kits qui débordent de mon navire : c'est Gérard !

 

Serrage de main, quelques têtes connues, reconnues, ou pas, et nous voilà partis sur le chemin du canyon en question.
Alors il faut savoir que Phista se prononce PiCHta. C'est parce que la piCHte est longue avant de garer la voiture !
Quelle galère, obligé de passer la première pour pas laisser mon châssis en plein milieu...En plus de ça Christophe me nargue avec son pick up qui a des roues 2 fois plus grosses que les miennes.

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On finit par arriver après cette étape bien connue du rallye de la Soule.
Valérie et Sylvain ont annoncé leur retard par téléphone et nous rejoindront dans le canyon. Etant un groupe de 5, on envisage qu' ils ne devraient pas avoir de mal à nous rattraper, d'autant qu'ils connaissent les lieux.
Nous voilà partis pour la marche d'approche, légère. On mélange pas les sports, passé 30 min c'est plus du canyon, c'est de la rando, pas d'arnaque !
Le temps a du mal à s'éclaircir mais on apprécie se tremper les jambes assez rapidement.
On croise à l'entrée un ex gendarme du PGHM d'Oloron, qui accompagne un groupe, qu'on laissera devant nous avec un peu d'avance tout le long de notre descente. 

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En ce qui concerne celle-ci nous avons choisi l'option la plus longue, qui consiste à démarrer à la prise d'eau. Ce canyon d'initiation offre l’embarrât du choix en ce qui concerne le départ. Il y a aussi possibilité d'arriver au milieu de la partie supérieur, avant le croisement avec le ruisseau Phista, par un R7, ou partir également de la grosse buse plus bas afin de faire que la seconde partie, ayant généralement un peu plus d'eau.
L'ambiance est très agréable, la végétation luxuriante du coin donne une fois de plus des airs de Papouasie, ou du Jurassic Park... Les rayons de soleils viennent à point nommé pour éclairer les plus belles vasques après de très beaux cassés.
En toute honnêteté je m'attendais à un "petit truc", sympa, mignon... J'ai été très agréablement surpris. Certains enchaînements sont très esthétiques.
Niveau équipement, il y a de quoi s'amuser un petit peu et de quoi contenter tout le monde.
Concernant celui-ci c'est Christophe et moi même qui sortons un peu de corde à chaque obstacle afin d'enchaîner un peu plus vite vu la taille de notre groupe.

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On fait un peu de tout, ça débraille, ça part sur des AN, ça fout des kits pour gérer des frottements...On a même eu des dev humaine courageuses de la part de Christophe.. Bah oui courageuses..Il y en a qui pèsent !
Une heure passe et le soleil a définitivement investi les lieux. Les reflets dans les vasques, les odeurs des arbres, les embruns qui viennent caresser nos vis.... NON MAIS C'EST QUOI CES CAILLOUX QUI GLISSENT??!!
Ah le pays Basque ! J'avais presque oublié que le mot "adhérence" ne faisait pas parti du champ lexical local. On pourrait peindre les galets des canyons et les vendre en tant que savonnette, ça passerait inaperçu!
Au bout d'une heure, on profite de notre arrivée à l'intersection des deux affluents pour grignoter un peu, compote clope, le repas des rois. 
Toujours pas de nouvelles de Valérie et Sylvain qui devaient nous rejoindre en cours de route. Étonnés, en vu du temps qu'on met avec le groupe du guide devant nous, nous continuons tout de même notre descente.

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C'est de plus en plus mignon, le caractère vertical se démarque un peu plus sur la fin, ça enchaîne bien et on oublie vite les glissades pour prendre le temps de profiter des dernier rappel.
Bon côté révision pour les multi-points, on repassera, la majorité des MC sont équipées en fixe, et on n'a pas non plus trouvé de lieux adéquats pour travailler les guidés de manière confortable à la demande de Christophe.
Ce n'est que partie remise !

Le dernier rappel de 12 est superbe malgré le fait qu'on ne peut pas sauter en vu des changement qu'a subit la vasque à l'inter-saison. Et entre nous...J'aurais peut être mis une corde quand même !
On s'offre tout de même le luxe de régler la corde à 3m de l'eau après avoir sondé, pour finir avec de belles éclaboussures. 
"Défroquage" pour tout le monde, on enlève les "baudards" et on se prépare pour la marche de retour. 
Quelle surprise quand je découvre qu'une fois après avoir enlevé ma combi, remis mon short, torse poil...Il reste encore quelques dizaines de mètres dans l'eau..
Me voilà à faire le chat, à tenter de ne pas me faire un autre genou et à ne pas me mouiller, alors que Daniel s'empresse de me montrer à Christophe comment se la "coller" entre deux blocs..Heureusement, rien de méchant.
La remontée dans la forêt se fait assez rapidement, du moins ça correspond au temps annoncé dans le topo, et tout le monde apprécie que je serve de "paramouche". C'est comme le truc pour attirer les éclairs, mais avec les mouches..Bah ouais je suis à poil et je transpire !
On arrivera à la sortie du bois au bout de 20 minutes, après avoir passé les obstacles les plus dangereux de la journée je pense...Entre les échelles bancales, et les toboggans de terre..Le baudrier ne sera pas du luxe par temps plus humide c'est certain !

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Quelques blagues plus tard, les voitures sont en vue. Mais pas que... Voilà Valérie et Sylvain qui sont sortis avant nous du canyon et qui nous attendent à leur tours.
Ils sont entrés au niveau du R7 dans la partie supérieure mais ne nous ont pas intercepté. Le fluo de ma corde leur a fait peur c'est certain !
Christophe transforme le coffre de son pick up en table d'hôte, on discute un moment et nous voilà à prendre le dernier casse-dalle de la journée avant de repartir gentiment mettre un peu de poussière sur la piCHte.
Une partie du groupe restera le soir à l'auberge Logibar à Larrau pour enchaîner le lendemain avec un autre canyon de la zone.
Je n'ai malheureusement pas pu me libérer mais reste enchanté de cette première journée officielle dans ce nouveau club, qui présage de bonnes sorties !
Mathieu

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06 juillet 2019

Inurrieta

 
DUO de canyoneur sur la COTE avec Kristof et GG - 6 juillet 2019 - Vera de Bidasoa
Au départ cette sortie avait l’intention de faire découvrir une descente canyon aux résidents de la Côte. Au final pas d’estivants mais un canyoneur courageux de l’intérieur : d’où cette une sortie en duo.
Rendez-vous pris à la frontière, nous embarquons nos sacs dans un seul véhicule et ¼ d’heure après nous voilà au départ, pas mal non ! Quelques minutes pour vérifier nos sacs et nous démarrons pour une approche de 45’. En fait non. Si le départ hyper raide de 10’ était prévu, la suite fut une moins bonne surprise. La végétation, eh oui le printemps et l’humidité sont passés par là, a recouvert le chemin. Sans gant, sans sécateur (Jérôme on a rêvé de ta machette exotique !) nous avons mis une ½ de plus.
Mais enfin nous sommes arrivés, zébrés certes mais toujours motivés. Le thème du jour était les déviations largables, puisque la dernière fois  on n’était pas très au point. Petit rappel technique au départ et mise en place réussie dès le premier essai.

photo 1 photo 2

La descente commence par une série de 3 rappels qui s’enchainent joliment.

photo 3 photo 4

La suite est une randonnée aquatique avec quelques ressauts où l’on pose une corde (encore une dév largable tentée et réussie, yes). Belle ambiance, la roche rouge grenat du fond du ruisseau nous rappelle que le site a été exploité le siècle dernier.

photo 5 photo 6

Le final suit toujours le lit du ruisseau et nous devons passer par l’intérieur d’un tunnel, mal en point aujourd’hui) vestige de l’ancienne exploitation minière.

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Bilan « joli petit canyon » comme dirait Kristof, il faisait chaud, l’eau en petit débit était douce, on appréciait bien les biefs rafraichissants.
Départ 9h15 retour 13h, malgré la montée dans la jungle. Une dernière image de notre « déviation largable sur amarrage naturel » pour que les puristes apprécient.

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Gérard

 

 

 

 

 

 

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30 juin 2019

Ourdaibi, quelque part entre la Soule et la Papouasie ...

Canyon d’Ourdaibi, 22/06/2019

Participants : Alexis, Valérie V, Darioush

 

Alexis nous propose un joli canyon sauvage et forestier par une belle journée d’été, en lieu et place du Lekime initialement prévu, sur le secteur de Tardets. Nous prévoyons la descente de la partie haute avec ses 7 ou 8 rappels.Première préoccupation de fin de matinée : mettre les bières au frais, si possible en immersion et pas en plein soleil…

Une petite marche d’approche de 15 min nous attend, aucune difficulté hormis le traditionnel débroussaillage de ronces (qui piquent). Alexis aurait pu s’improviser jardinier...

Le canyon est assez ombragé et les fameux rochers-savonnette du pays Basque sont au rendez-vous. Gare où vous posez les pieds !

La descente commence par un enchaînement de petits toboggans aquatiques fort ludiques dans une eau relativement tempérée. Bientôt le premier relais est en vue : Valérie s’en charge tout sourire, c’est le moment de réviser ses connaissances.

Le second est pour moi, un chacun, pas de jaloux !

Je me trouve une petite baignoire sympa mais non chauffée…on n’est pas à Salies ici quand même !Un peu plus loin se trouve ce qui ressemble à une main courante, en état douteux, menant à une broche quelque peu difficile d’accès. Alexis me propose de tenter d’équiper ce rappel, et installe une main courante en auto-moulinette. L’affaire est très confortable : en opposition sur le rocher d’en face, sur la pointe des pieds (et du casque aussi…), je tente d’aller me longer dans ce fichu maillon à la force des bras. Finalement je me retourne et les choses deviennent tout de suite plus simples ! Valérie a droit à la même punition quelques rappels plus loin, et continue au passage de nous mitrailler de photos.Plus on avance, plus le canyon s’encaisse avec une belle partie de Mikado, à tel point qu’il nous faut parfois faire le ménage parmi les troncs plus ou moins imposants.Sur un des derniers rappels c’est la douche contrainte et forcée, cascade oblige...Mais c’est tellement bon !En arrivant nous sommes cette fois accueillis par une cascade de soleil, direction l’échappatoire et sa remontée raide et boueuse. Certainement la partie la plus exposée du canyon ! (bon n’exagérons rien…).Après une bataille remportée contre les fougères géantes nous sommes ravis de retrouver nos victuailles, quand les bidons ne prennent pas l’eau…Il est 15h et on a faim !

 

Darioush

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Prospection sur Iraty

Jeudi 6 juin 2019

Présents : Alexis, Darioush

Une sortie en plan B de ce qui devait être à l’origine une énième session de désobstruction au G701... Hélas les fortes pluies des jours précédents on fait grimper le débit de la Nive.

 

Nous voilà partis pour une petite escapade prospective sur Iraty, pas loin du lac espagnol d’Irabia.

Il s’agissait dans un premier temps de cheminer vers une étrange tache sombre repérée par Alexis sur des images satellite. Finalement point de gouffre mais un simple affaissement du terrain. D’ailleurs beaucoup trop de conglomérat dans la zone pour espérer découvrir une cavité…

 

Après s’être restaurés au bord de l’Egurgoa, nous visitons succinctement l’entrée de deux hypothétiques trous du secteur, certes déjà repérés par le passé, en jouant tout de même du sécateur-débroussailleur. Pas très prolifique non plus : de l’eau infranchissable (pour celui qui ne veut se mouiller jusqu’au cou) après seulement quelques mètres.

 

Dernier crapahutage : prospection autour de la crête d’Urkulu, sous un vent à décorner les cochons. Une petite fausse joie sur ce qui ressemble de loin à l’entrée d’une cavité, et la journée se termine.

Au moins ça, c’est fait !

 

Darioush

c'est par là !!

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20 juin 2019

G 701

Participants : Alexis, Darioush, Jérôme, Joël

 

Pluie fine, bien maussade comme on l'aime sur Urkulu ce matin, et petites inquiétudes : en démarrant la marche d'approche, on a l'impression que le ruisseau coule... Pourtant il n'a pas beaucoup plu ces derniers temps. En fait ce ne sont que les bruits de l'eau sur les feuilles des hêtres de la forêt d'Orion...

Trompeur le truc !

Jérôme remarque qu'on est tout près de l'EL 71, et nous amuse un peu lorsqu'il nous explique qu'il n'a pas du tout apprécié la cavité trop exiguë à son goût... On se dit qu'il va adorer le G 701 c'est sûr !!! (A noter qu'il n'a pas eu l'air de nous en vouloir à mort à la sortie de la cavité cependant).

On mange avant de s'enfoncer... Arrivé en bas, répartition des tâches : je m'occupe de taper sur le caillou pour essayer d'élargir un peu le passage avant le dernier petit puits (un P 2,5 ou peut-être 2,6).

Mes trois compères descendent au fond pour essayer d'y voir un peu plus clair dans le dernier méandre. Ils effectuent trois recalibrages avant que Jérôme et moi inversions les rôles (parce que bon la massette et le burin, c'est rigolo un temps mais ça lasse quand même au bout d'un moment !).

Alexis effectue une dernière rectification pour faire disparaître une vilaine écaille dans ce méandre décidément pas folichon pour deux sous.

La prochaine fois, il faudra prendre quelques mètres de corde pour mettre en place une main courante dans la dernière partie du méandre qui en l'état n'est pas très sécure et débouche sur un superbe P3,7 ou peut-être 3,8 (d'ailleurs, il faudra bien un jour penser topo pour tirer les choses au clair !!!)...

 

Séquence Émotion : Darioush installé au niveau du puits terminal se rend compte qu’il est en train de mettre le pied là où jamais la main de l’homme n’avait posé les yeux !!! C'est ingrat mais quand même super excitant de faire de la première !!!

 

Cinq mètres de gagnés donc... Les grandes salles sont un peu plus loin, c’est sûr !!!

Avis aux amateurs !!!

 

Joël

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26 mai 2019

Artazul

ARTAZUL le fleuron de Navarre.

Cela faisait un bon moment que j’avais ce canyon dans le viseur, la dernière fois que je l’ai fait, il était sec et les vasques croupies ! Renseignements pris, les conditions étaient bonnes pour le niveau d’eau, seule la météo était mitigée.

Nous devions être 3, mais ce dimanche 26/05/2019 les prévisions  grisâtres ont rebuté l’un d’entre nous. Le trio devenu duo, JJ et GG toujours motivés, s’en allèrent à la conquête du petit bijou. Sauf que sans corde et navette, il a fallu vite réagir, les fonds de placard de chacun d’entre nous pour les cordes et une discussion sur le parking avec d’autres canyoneurs pour la navette, le tour était joué !

11h nous sommes en combi et le sac est prêt, la marche d’approche commence, première bonne surprise, au bout de 10’ nous atteignons le premier obstacle. Le ruisseau coule gentiment et l’amarrage de rappel est bien visible : belle chaine en guise de main courante et au bout un relais nickel. On se prépare à débuter le canyon par une belle cascade de 35m arrosée et pendulaire sur les ¾ du rappel. Ce début de descente réjouit Jérôme qui ne connaissait pas ce barranco.

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Enthousiasmés par ce début en fanfare, nous poursuivons notre descente par une marche assez anodine sur les berges du ruisseau. Très vite nous arrivons sur le 2d secteur intéressant, les parois se resserrent et se redressent. Ici les vasques se succèdent sans interruption et l’ambiance devient très aquatique. Nous enchaînons les sauts, certes pas très hauts mais assez techniques, les surfaces de réception étant réduites, il faut être bien précis. Plusieurs rappels sont nécessaires, semi verticaux mais toujours au fil de l’eau, les douches sont régulières. L’enchaînement va durer 1heure, l’eau fraiche, l’ambiance semi fermée et le manque de soleil commencent à se ressentir car nous grelotons.

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Mais la fin approche et quelle fin ! L’étroiture s’élargit et la lumière envahit les lieux, mais surtout nous arrivons sur le cassé final. Le long couloir que nous venons de suivre se jette littéralement sur un vide de 45m de haut. La mise en place du rappel est différente, la concentration est de rigueur. Et puis la descente commence, l’eau sous les pieds nous chatouille, les appuis sont bons rien ne glisse, et après un bec rocheux, l’eau s’éjecte et nous avec. Nous terminons en pendulaire sur 30m toujours arrosés,  sans être agressés car le débit est normal : on imagine un jour de gros débit !, mais, c’est pas pour nous.

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Petit café, petit encas devant cette magnifique cascade, nous savourons notre plaisir en regardant le groupe suivant descendre. Des jeunes sympathiques avec qui nous échangeons nos impressions et négocions le covoiturage pour retrouver notre véhicule au départ.

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Bilan : 10’ d’approche, 3h dans le canyon tranquille et 15’ de retour. Les « Leize Mendi » c’est quand vous voulez, car vous avez raté « le canyon majeur de Navarre ».                                                                    

Nous étions les 2 JJ/GG, Jérôme et Gérard, mais nos pensées allaient vers Fred dit « Mr météo tragique », on peut aussi prendre des décisions sur place, il faudra y retourner.   

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Gérard                                                                            

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16 mai 2019

Sierra - du 8 au 12 mai 2019

Voici  enfin le grand jour que nous attendons  avec impatience. La météo annonce une météo pas terrible mercredi et vendredi mais qu’importe, nous restons positif. Après quelques messages Whatsapp afin de préparer notre périple, je récupère Jean Philippe à La Bastide Clairence à 7h15 mercredi matin. Pas grand monde sur la route vers  Béhobie où nous retrouvons Gérard à 8h. 

Quelques minutes suffisent poue transférer les sacs dans la voiture de GG et nous voilà parti direction la Sierra de Guara. Gérard conduit, JPh joue parfaitement son rôle de copilote. Pour ma part, j’en profite pour regarder l’épisode 4 de la saison 8 de Game Of Thrones….. J

Nous nous arrêtons au parking du Formiga près de Panzano vers midi où nous décidons de casser la croûte afin d’attaquer le canyon. Il y a 2 voitures déjà garées, ce ne sera donc pas la grande foule.

Là je me rends compte que j’ai oublié mon maillot de bain. Peu importe, je ferai la marche d’approche avec la combi.  Quelques minutes après, je me dis que ce serait vraiment bien que j’arrive à trouver un maillot car j’ai un peu chaud….

Nous prenons de la hauteur et du chemin, nous voyons le fond du canyon et nous entendons les voix de 2 groupes que nous ne reverrons plus.

Après 50 minutes, nous nous  trouvons dans le lit du Formiga. Jean Ph équipe le rappel de 10m. Je me longe. Jean Ph ne me connait que depuis quelques heures et quand il me voit regarder bêtement mon huit pour descendre, il doit se dire « oh put….., ça va être long…… ».

Formiga5 Formiga2

La suite se passe nickel avec une succession de rappels et de sauts. J’ai 2 cadres pour moi tout seul. C’est royal !! Il m’initie même à l’équipement.

20190508 - Leize Mendi Formiga

En résumé, superbe canyon !! Avec une descente de 3h environ.

Formiga1 Formiga4

Formiga3

Retour à la voiture et direction le camping El Puente de Rodellar.

Nous récupérons les clés du bungalow auprès de Fina, la patronne. GG est connu comme le loup blanc. Il s’enlace tendrement….non, je déconne… mais on remarque quand même que GG est un client fidèle depuis de longues années. GG demande à Fina si elle aurait un maillot de bain à me prêter. Quand La patronne demande la taille, GG se tourne vers moi et précise que c’est pour un petit cul blanc. Je vous épargne la traduction en espagnol…..Fina sourit, et nous dit qu’elle en trouvera un.

Nous nous installons et GG nous annonce qu’il prend une chambre seul car il a une fâcheuse tendance à faire vibrer les cloisons la nuit…..

La suite c’est douche, apéro puis nous dirigeons vers le restaurant  du camping pour dîner. Après avoir pris l’apéro (Eh oui encore !), nous prenons une entrée, un plat. Seul JPh prend la célèbre crème catalane au dessert. D’après lui, cela va permettre à son corps de mieux passer dans les passages étroits….J’ai quelques doutes…

Avant de se coucher, JPh nous montre les vidéos prises avec sa GoPro . Superbe ! Il compte faire un montage des images prises en Sierra. Les chefs décident d’aller faire le Fornocal demain. GG en garde un excellent souvenir.

La nuit se passe  bien pour certains, moins pour un autre….

Réveil 7h30. JPh est peut être initiateur canyon mais il ne sait pas utiliser correctement une cafetière à l’italienne  J.

Nous sommes seuls au Parking pour le Fornocal.

20190509 Fornocal

Durant la marche d’approche (environ 45min), mes 2 compères font des commentaires sur la botanique locale. Nous avons une superbe vue sur le massif du Mont Perdu.

Nous débutons le canyon par un rappel. Nous constatons rapidement qu’il y a beaucoup moins d’eau que la veille. Cela dit, le canyon est beau avec des passages dans des couloirs étroits et hauts puis dans la végétation. La 2nde partie du Fornocal est heureusement plus aquatique malgré que l’eau soit beaucoup moins claire qu’au Formiga mais nous pouvons faire quelques jolis sauts. Au bout de 3h de descente, nous arrivons au pont qui marque la fin de notre sortie.

Il faut maintenant remonter 65m de D+ très raide pour mettre les pieds sur le pont. Le souci est que la voiture est 7km plus haut. Mais comme nous sommes des adeptes de la pensée positive, nous ne doutons pas que nous allons trouver une âme charitable pour remonter GG au parking. 5 min après 3 français se  garent au bout du pont. GG engage la conversation  et au bout de quelques minutes, il est dans leur véhicule pour remonter à notre voiture.

Retour à El puente, et là c’est le même refrain que la veille, douche, apèro, repas au resto du camping puis visionnage des vidéos de la journée.

Seuls changements, le menu du repas ; Paella pour tout le monde et comme j’ai  constaté que la crème catalane a des vertus qui permet de se faufiler dans les passages étroits, je décide d’en prendre une. JPh me suit sans hésitation. Pour GG, ce sera un flan.

Aussi, Valérie nous annonce son forfait. « Me…de, qui va faire le ménage ? » dixit GG.

Afin de digérer cette annonce, mes 2 amis décident de prendre un Gin Tonic !!

Le choix du canyon  se porte sur l’obscuros de Balced pour le lendemain pour 2 raisons.

20190510 Oscuros de Balced

La 1ère c’est la météo moyenne . Comme c’est un canyon assez court, on ne prend pas trop de risque. La 2nde raison est que nous voulons nous ménager afin d’être en forme samedi pour faire LE canyon de la Sierra Guara : le MASCUN !!

Réveil à 8h30, nous avons le temps aujourd’hui ! Les murs ont encore tremblé cette nuit….

 

1h15 de marche d’approche. Le paysage est magnifique !!! Il ne pleut pas et il y a des éclaircies. La descente est assez pénible car dans les cailloux en permanence.  Ce canyon est assez court mais vraiment magnifique avec ses passages étroits  et des parois hautes. A la fin, concours de sauts pour conclure en beauté. Retour en 40 min à la voiture.

Nous sommes rentrés au camping pour 15h. Apéro, salade de riz, desserts. Sieste pour certains, marche pour JPh. Après avoir fait le gros du ménage (merci Valérie…..), nous décidons d’aller dîner au Kalandraka, un resto très connu à Rodellar.  Il nous faut prendre des forces pour le lendemain, alors nous décidons de prendre un apéro, des lasagnes végétariennes ou avec de la viande, une bouteille d’un bon rouge local, senorio de Lazan reserva 2011 (très bon choix de GG).

Après avoir visionné les vidéos du jour, nous nous couchons en réglant le réveil à 6h !! Eh oui, il y a 3h de marche d’approche. La nuit se passe quasiment comme les précédentes.

Réveil donc à 6h. Nous quittons le bungalow à 7h30. Nous nous garons à Rodellar et démarrons la partie rando à 7h40. GG et JPh me proposent gentiment mais avec fermeté de prendre dans mon kit la corde de 25m,  celle de 50m, une bouteille d’eau ainsi qu’un bidon étanche (en plus du baudrier et de la combi).

Nous descendons dans la partie inférieure du Mascun. Puis après 45min, nous commençons la montée vers les crêtes afin de rejoindre le village abandonné d’Otin. Nous arrivons au point de départ « Saltador de la lana en un peu moins de 3h. Il y a un groupe devant nous, un guide local avec 4 français. Nous prenons le temps de manger, puis nous nous équipons et commençons directement par un saut de 5m dans une belle vasque, puis un petit saut de 1m50 et pour finir un rappel  d’une douzaine  de mètres pour arriver au pied de cette superbe cascade.  Il y a de l’eau mais pas trop. La suite est une succession de rappels et de sauts. Nous passons aussi dans la grotte, dans des passages étroits et hauts (les obscuros). Après le dernier rappel, nous nous dirigeons vers une zone de chaos. Nous passons dans des passages étroits, un rappel bien arrosé et arrivons devant un siphon où on voit la lumière du jour. Il y a moyen de passer ailleurs mais GG est chaud patate. Il y a va  et passe. Il nous annonce 3 à 4 mètres. JPh fait passer son sac et  y va aussi. Je me retrouve seul comme un c…  avec 2 possibilités : soit je fais le tour soit je fais comme eux.  Avec un peu d’appréhension, je me lance dans le siphon et suis bien content de retrouver mes copains !

 

La suite de canyon est de la randonnée aquatique. Nous enlevons donc nos néoprènes. Un conseil, méfiez-vous de JPh car il est joueur. Il  a échafaudé un plan afin de me jeter dans l’eau fraiche du Mascun. Il commence par vouloir me montrer une plante qui est sur la berge, puis m’attaque par surprise  pour me faire prendre le frais…. Au final, nous nous retrouvons tous les deux trempés !

Nous continuons sur le chemin du retour et élaborons un plan afin de mettre GG dans l’eau mais le temps est compté car le niveau de l’eau est de plus en plus bas. Une occasion se présente mais nous ne réussirons à renverser GG…. Il est solide le type ! Pour être tout à fait honnête, JPh m’a lâché sur ce coup-là…..

Nous nous approchons de la Fuente del Mascun, nous voyions de plus en plus de grimpeurs.  Encore une dernière montée et nous arrivons au village vers 16h45.

20190511 Leize Mendi - Mascun

Après s’être changé  et avoir préparé le matos, nous prenons la route vers Béhobie avec pleins superbes d’images dans nos têtes. JPh nous confirme qu’il fera des montages vidéo afin que nous gardions un souvenir de ce séjour à Rodellar.

Nous arrivons vers 21h30 à Béhobie. Nous quittons GG en se promettant de remettre ça !

 

Distance (km)

temps

D+

D-

Temps descente canyon

Approche Formiga

2.5

50

154

41

3h

Approche Fornocal

3.5

 

53

80

113

3h

Approche Obscuros

3.5

1h15

132

308

2h

Retour Obscuros

1.75

40

228

15

 

Approche Mascun

10

3h

523

312

4h

Retour Mascun

3.3

1h

110

30

 

Philippe A.

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15 mai 2019

le 701, encore ...

Sortie spéléo du 14 mai 2019

Participants: Darioush, Alexis

Plus que deux aujourd'hui pour continuer la désob au G701 ...

Petite approche ensoleillée, puis nous filons directement au fond. Darioush joue de la massette afin de rendre confortable un passage juste avant le petit puits. De mon côté j'installe de quoi faire un premier recalibrage, puis un deuxième. Darioush s'occupe du troisième, j'use de pédagogie pour lui enseigner la technique. Le résultat est nickel ! le quatrième aussi, mais juste après, le perfo commence à déconner ... nous regagnons donc la sortie. Récolte d'ail des ours sur le retour puis petit bière au soleil (pas assez fraiche pour Darioush malgré la journée passée dans l'abreuvoir) A Garazi, Darioush embarque le perfo afin de voir ce qui cloche.

Alexis

Darioush, content d'y rentrerMoyenne

désob dans le méandre

sur le retour, ail des ours partout, un spot !

un peu de poésie tout de même !

Posté par urkalex à 16:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]