Voyageurs des strates

23 janvier 2012

Gypaète d'allure svelte ...

Suite aux différentes observations de gypaète lors des randonnées précédentes (voir les comptes rendus sur le bloque), je m'autorise la reproduction de ce poème écrit par Sergio Barande et lu cette semaine dans le Bulletin d’information du Groupe Migration de la LPO Aquitaine – Saison 2011:

Gypaète, d'allure svelte,
Survole les crêtes,
N'en fait qu'à sa tête
A la recherche des restes.
A la vue des hélicoptères, il peste
Et s'enfuit ailleurs, sans demander son reste.
Plus d'enfant dans son nid
Trop dérangé qu'il est.
De cette contrée, il dénie
De vivre ici, il ne lui sied
Aller ailleurs ne lui plaît
Vivre ici, c'est la plaie.
Demain, demain peut-être, s'augurera d'un jour
meilleur...

Merci à tous les bénévoles et permanents qui contribuent à l'amélioration des connaissances sur la migration des oiseaux, qui contribuent aussi par leur disponibilité à sensibiliser, expliquer, aider à contempler ce spectacle que leurs visiteurs découvrent sur les crêtes basques. Ils étaient plus de 200 ornithologues cette année à participer à la migration d'automne.

Connaître est la première étape pour aimer et préserver.

N'hésitez plus ! Les cols d'Orgambidexka, Lindux, ou Lizarrieta vous attendront à nouveau cette année.

Claire

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22 janvier 2012

Trou de l'Arbre bis

PHOT0552Dimanche 22 janvier
Participants :
Fred A, Fred H
Nous décidons de retourner aujourd'hui au trou visité au mois de novembre, pour essayer de bouger quelques caillous et voir si une suite est envisageable.PHOT0553
Nous descendons vers 10h, et après environ 1h à bouger des blocs de gauche à droite puis de droite à gauche, nous décidons d'arrêter (on a bien gagné 50cm!) sous l'oeil médusé des salamandres. Pas de courant d'air, beaucoup de terre, on en restera là.
On remonte. Dehors, c'est toujours le crachin. On profite de l'abreuvoir à proximité pour nettoyer le matériel, on le ramène au local et on rentre tranquillement manger chaud à la maison.
Matinée sympa malgré le temps et la non ouverture du puit de 50mPHOT0559.
Fred A

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17 janvier 2012

Oh ! cas B

4 décembre 2011

Ce jour-là, l'Okabe était notre plan B. D'où mon titre:

Okabe ?

Oh! cas B

Au cas où vous n'auriez pas compris, je viens de faire une figure de style, pas top :( je vous l'accorde mais c'est un holorime tout de même !, aolrs j'assume.

Bref, nous partîmes tard ce jour-là, plus près du midi que de l'aube et dans le brouillard. Nous avons préféré assurer l'heure du pique nique au sommet en prenant le GR qui monte à l'Okabe: en réalité tout ce qui a de plus paumatoire compte tenu de la chauve nature du sommet. Ceux qui n'ont jamais rebroussé chemin là haut en cas de vent et de brouillard et de neige ne sont pas là pour me contredire.

Mais comme on ne s'est pas perdues à l'aller, on a coupé au retour à travers bois et le nez au vent.

Belle randonnée classique dont on ne se lasse pas !

Claire, avec Isabelle et Mado

Posté par Bordattoa à 20:00 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
15 janvier 2012

Le Néouvielle sans couler une bielle

Septembre 2011

Neige_au_col_de_TracensA_la_Hourquette_Nere__1_Sommet_Aygues_Cluses__2_Le Néouvielle pour des amateurs comme nous c'est du lourd, du costaud. Plus on se rapproche des cols et des pics, plus c'est raide. Et plus on s'approche des lacs, et ils sont nombreux !, et plus l'eau est froide...

 

A tel point que nous avons demandé des renforts de Paris. Et nous avons prévu deux jours, histoire de s'en mettre plein le dos et les mollets.

Le tour: depuis le parking de Tournabout à 1450 m, et le pic d'Aygues cluses à 2620 m, en passant par la cabane d'Aygues cluses, Hourquette Nère et le col de Barèges. Retour sous le brouillard depuis le col de Barèges.

La cabane d'Aygues Cluses contient 6 places, et nous sommes 10: pas de panique, la cabane est déjà remplie de monde ! On ne se disputera pas ce soir pour savoir qui y dormira: on vient de parcourir 1200m de dénivelé, de toute façon, on dormira... Pluie toute la nuit.

Le lendemain, la progression vers les lacs de Madamète et le col de Tracens est difficile sous le brouillard, le vent, et le grésil: nous annulons la montée au pic de Madamète et on descend vers le lac Nère et dets Coubouts, accompagnés des marmottes, et des isards en course.

Nous sommes 7 milliards sur terre, mais nous avons la chance et le luxe de pouvoir faire quelques pas de côté pour se sentir seuls au monde. Presque: nous sommes sous la surveillance du grand Roux, pas le basque mais le pyrénéen: le Gypaète.
Claire

Cabane_Aygues_clusesBivouacA_la_Hourquette_NereSommet_Aygues_Cluses__1_

Posté par Bordattoa à 17:53 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
10 janvier 2012

Quelle cavité !!

 

 

A la recherche de la Hoya52

7 et 8 janvier 2012

Participants : 44Jean Michel Ostermann (G3S, Dordogne), Olivier Bonnet (G3S, Dordogne), Stan Luzianovitch (SSPPO), Olivier et Alexis (Leize Mendi).

Pour cette première incursion au Béhia en ce début d’année, on ne peut pas vraiment dire que les participants se bousculent devant l’entrée de la cavité.
La gueule de bois des fêtes doit perdurer pour certains tandis que d’autres se ruent dans les magasins pour y trouver un bloqueur de pied couleur rose en solde.

Deux amis (et spéléos expérimentés en plus) viennent en renfort du Périgord. Ils sont bien affûtés même si l’un d’eux (je préfère taire son nom et seulement donner ses initiales, OB, pour éviter de terribles représailles) souffre de troubles gastriques et intestinaux (anxiété passagère ???).

Nous sommes prêts à attaquer la descente vers 16h30 le samedi. L’idée est de rejoindre le bivouac (y jeter quelques affaires au passage) et profiter de la soirée pour crapahuter en direction de la Hoya.
Quelques gouttes dans les puits agrémentent la descente mais c’est bien plus agréable en comparaison avec la sortie du 20 décembre (on avait eu la chance de se prélasser sous une douche bien froide).
Le bivouac est atteint vers 19h30.55 Une concertation s’engage afin de savoir comment on organise la soirée.
Après avoir avalé un petit encas, nous prenons la direction du Colorado en version light (sauf Jean Mi qui traîne son matos photo). Une jolie plaque de calcite nous incite à faire une première pause photo. Nous arrivons ensuite rapidement dans les belles galeries sableuses tapissées de gypse.
Nous accordons à Jean Mi (atteint d’une sorte d’euphorie photographique) une séance au niveau de la galerie des moustaches d’Alfred.
Après le carrefour du gypse, l’itinéraire se complique mais le balisage posé par l’équipe à Thomas (le 27 décembre) nous donne un bon coup de main. 51Le paysage devient grandiose et on en profite pour faire quelques clichés.
On commence à jeter un œil du côté de la galerie des Charentais mais nous décidons, face à un petit ressaut, de ne pas insister dans le secteur car l’objectif principal est de rallier la Hoya.

La galerie change d’aspect et on commence à entendre le grondement de la rivière. Après de multiples essais dans un dédale de conduites forcées, nous atteignons le siphon aval de la Hoya.48 A cet endroit, Olivier et moi-même consultons nos altimètres qui, bien évidemment, ne sont pas sur la même longueur d’onde. Le mien indique -550 m au siphon (au lieu des -569 m de la topo) et -535 m au carrefour (au lieu des -554 m de la topo).
Nous bataillons ferme pour trouver ensuite l’accès à la rivière qui permet de remonter celle-ci.

La fatigue pointe son nez et les estomacs se creusent. Aux environs de 0h30, on fait une pause bouffe dans une galerie fossile au dessus de la Hoya.

On s’acharne dans un autre dédale de conduites forcées pour toucher de nouveau la Hoya. Selon la topo, il semblerait que l’on puisse la remonter dans ce secteur sans buter sur des voûtes mouillantes. Cependant, l’importance du débit cumulé avec l’heure tardive nous encourage à rebrousser chemin et aller se reposer au bivouac.

Une petite pause photo se fait sur le retour. Avec Olivier, on fait une variante dans laquelle il faudra ramper de bon cœur dans le sable. Tout ça pour mieux comprendre le réseau et aussi parce que la progression dans les grandes galeries nous semble trop fastoche.

Vers 3h30 du mat, le bivouac est atteint.56 Nous ne attardons pas pour se mettre au chaud dans le duvet et se faire bercer par le doux bruit de l’affluent ouest.

Au petit matin (vers 11h), chacun fait le point sur sa nuit de sommeil. Ce n’est pas brillant mais on a tout de même récupéré.
On décolle du bivouac vers 13h30 et on atteint la base des puits aux environs de 14h30.
Les puits défilent et les heures passent. Olivier cherche un palier confortable (et sec tant qu’à faire !) pour la pause déjeuner.
A la limite de l’hypoglycémie, nous abandonnons l’idée de trouver un lieu 4 étoiles et nous mangeons un morceau à l’heure du thé (five o’clock).

Sur un dernier élan de courage, Jean Mi empoigne son appareil photo, Olivier B. fait chauffer les ampoules, Olivier D. me mitraille à grand coup de flash et moi, je reste peinard sur la corde au milieu du P72.57 La montée du puits est donc immortalisée sur la pellicule (euh, la carte mémoire …)

Le dernier sort de la cavité à 21h accueilli par une météo Urkulesque (petit crachin persistant accompagné d’une légère brise fraîche et revigorante).
Je ne dévoile pas son nom une nouvelle fois mais je précise que OB  a abandonné l’idée de virer les sangles sur l’arbre du puits d’entrée sous prétexte que … en fait, on ne sait pas pourquoi !

Alexis

Posté par aven à 19:55 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]




Reportage Oyanbeltxa

Tourné en juin 2011


Réalisé par Lionel Andia
www.imagesdupaysbasque

Posté par sergeplanes à 08:43 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
07 janvier 2012

Sortie pleine lune

Sortie pleine lune annulée le 7 janvier pour cause de pluie nocturne

Claire

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02 janvier 2012

Fin d'année au Béhia

Compte-Rendu
Gouffre du BéhiaKo Leiza


Equipe : Anna, Raph, Jean-Baptiste & Tot du club des Goulus (16)
Objectifs : Balisage du Carrefour du Gypse au Colorado et faire des photos
Dates de la sortie : 28 & 29 décembre 2011
TPST : 25h

Le 30 décembre 2011,

    Après avoir contacté Alexis pour le prévenir de nos intentions de dernières minutes et pris quelques informations importantes, nous nous attaquons aux quelques préparatifs en vue de notre sortie.
    Arrivés à l'entrée, nous attaquons la descente des puits (équipés en fixe) à 16h.3 Nous réalisons quelques photos... Sans trop tarder, nous sommes près de la « salle des pas perdus » ! Nous arrivons sans trop de difficulté à la grande trouée puis rapidement, nous sommes au bivouac à 19h...6



    Après une petite pause et découverte de l'installation confort du bivouac, nous repartons pour baliser jusqu'au Colorado.7 A l'aller, nous faisons quelques photos de ces jolies galeries tout en repérant l'itinéraire car à partir du « Givrana » le nouveau balisage n'est plus présent ! 15Nous passons la superbe « Péniche », puis le « carrefour de Gypse » et enfin les galeries qui mènent au « Colorado »... Cette partie est vraiment belle, on pourrait faire du VTT à l'intérieur !!!
    Nous décidons de baliser en remontant... nous posons 2 rubalises en parallèle au Colorado et nous commençons le boulot ! L'idée est de baliser l'itinéraire le plus commode...



    Nous mettons des rubalises vraiment aux endroits où ça nous paraît utile. 20Dès que c'est tout droit, nous nous abstenons ! La remontée nous donne chaud au possible... A l'affluent Ouest, un des flashs tombe entièrement dans l'eau, Anna arrive à le chopper dans une petite vasque (le temps dira qu'en fait, ça ne lui à rien fait... vive le veux matos !).
    24Nous sommes au bivouac à 23h30... apéro, petit repas et dodo dans la tente bien confort. Dans la nuit, nous nous rendons compte que le son de l'actif est un peu plus fort... il doit pleuvoir dehors !!
    Levés vers 10h, nous plions le campement et réalisons l'inventaire du bivouac (ci-dessous). Nous partons à 12h...
    En haut de la grande Trouée, au coude à gauche, je repère un puits remontant qui me paraît intéressant...
    Nous remontons les puits à un rythme tranquille et nous sommes tous dehors à 17h... Bien content de notre coup, on se dit que l'on remettrait bien ça au cours de l'année 2012.

Tot,

Posté par aven à 22:54 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
21 décembre 2011

Behia - 3ème

Mardi 20 décembre 2011 – Le Behia – Reco réseau Givrana / Carrefour du Gypse

Alexis, Jérôme, Serge, Stanislas

L’histoire ne se répète pas, elle continue.
Cette fois-ci les objectifs fixés par le collectif Behia étaient assez simples et assez dans nos cordes, si j’ose dire, en cette entrée d’hiver :

Vérifier l’état du terminus Givrana et vérifier le terminus du carrefour du gypse.
Si on avait le temps, pousser jusqu’au point -525 vers le Nord Ouest du Colorado. Bon, ça, on élimine d’office.

Nous nous retrouvons vers 18 h 30 au local,  pour préparer les kits et définir la stratégie qui s’annonce finalement assez réalisable : Descendre, bouffer, dormir, se lever, crapahuter le lendemain vers les objectifs, enfin, remonter tranquille.

Avec cette neige à 900 mètres et cette foutue pluie, on décide de gagner une étape en bouffant au local, avant de descendre. Cela a l’avantage de descendre un poil plus léger. Vers 20 h 00, on s’enquille dans le Behia. Nous sommes au bivouac 2 h 45 plus tard.

Après une petite boisson chaude dans ce bivouac 5 étoiles, on dort, du moins on essaye, car c’est la crue ici-bas et le filet d’eau qui suinte par temps normal, s’est transformé en gigantesque torrent, bruyant comme un ouragan. Inutile de vous dire que les boules Quiès®  dans les oreilles sont aussi efficaces qu’un descendeur à l’envers pour remonter les puits. Avantage, on peut ronfler sans ce soucier de réveiller les copains, ils ne dorment pas !
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Petite caillante dans la nuit, malgré les bougies. Petit déjeuner à 7 h 30…. Hum, plutôt 8 h 00.

Décollage vers 8 h 30 et crapahut vers les objectifs rapidement atteints, avec un petit égarement au niveau de la grande béance où l’on a trouvé un joli réseau non indiqué sur la topo. Rebalisage plus voyant et nous arrivons au Givrana que nous confirmons bouché.

Ensuite, pendant que Stanislas et moi allons repérer le carrefour de gypse, Alexis et Jérôme trouvent un méandre non représenté sur la topo que j’avais. Un boyau intéressant et très très beau, mais qui a déjà été topographié (je le découvrirai chez moi le lendemain) sous le nom des moustaches d’Alfred.
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Enfin, nous reconnaissons le terminus du bras Sud Ouest au niveau du carrefour du gypse, et nous buttons sur effondrement impénétrable.

Il est 11 h 30, après quelques minutes de repérage sur des diverticules qui tournent en rond vers le Colorado, toujours au carrefour du gypse, nous rentrons au bivouac pour casser la croûte. Dernier coup de balai, puis nous remontons vers 14 h 50 pour la surface.
La remontée des puits se fait sans surprise, ils sont copieusement arrosés puisque la pluie prévue coule sur la neige et ne sont pas équipés hors crue malgré quelques broches que l’on voit rive gauche, bien seules et bien sèches. Mais les cordes étaient trop courtes pour modifier ces agrès.  Petite séquence tragi comique, où je transforme mon P72 en P108 (72 + 36). En effet, alors que je suis à mi-puits, voilà que Jérôme me hurle de redescendre jusqu’à la margelle du P18 pour leur remettre en place les quelques 8 mètres de corde que j’avais remonté par inadvertance. Quel gland !

Le top est bien entendu le P25 où notre tentative de déviation, la veille, se solde aujourd’hui par une mise sous crue totale. Je monte quasi en apnée pour virer, non sans mal, cette foutue déviation. Alexis réussira à en placer une autre, bien mieux que la première, mais j’étais déjà trempé comme une soupe. Sorties échelonnées entre 18 h 00 et 18 h 30. Il pleut, on est complètement trempe, on se change tant bien que mal, mais le bonheur est total avec le chauffage à fond dans la voiture.

Bonne nuit et à bientôt pour de prochaines aventures.

Serge

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16 décembre 2011

Dernière trouvaille d'Henri : Le gouffre sans retour

Vendredi 9 décembre 2011 – Le gouffre sans retour – Larceveau

Participants Leize Mendi : Henri Lalanne, et plein, plein d’autres.

Participants autres clubs et CDS 64 : plein, plein, tout plein d’autres.

Journée extraordinaire que cette après midi, où Henri nous a encore fait des siennes. C’était tout à fait inattendu et imprévisible, mais il est descendu sous terre, sans nous et sans nous en avertir. C’est bien la première fois qu’il passe une étroiture en silence, tout seul.
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Dès qu’on l’a su, on est venu en nombre, mais c’est bien tout seul qu’il est descendu, pour le grand malheur de sa famille, de ses amis et des dizaines d’habitants de Larceveau, de Labastide et d’ailleurs.

Henri, tu étais des nôtres, tu nous a accompagné sous terre et sur terre, lors de multiples occasions. Pour toi, amitié, parole donnée et engagement étaient des mots de tous les jours auxquels tu ne dérogeais pas.

Tu nous faisais rire avec tes baguettes de sourcier, tes descendeurs soudés à l’arc, tes cordes qui traînaient dans le coffre de ta voiture, au milieu du fatras de tronçonneuse, bidon d’essence, masse, pied de biche, moto-cross, chien, vêtements propres, baudrier spéléo et caisse à outils, au cas où.
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Tu étais un original, mais ta générosité était légendaire. Tu étais droit et franc, même si la diplomatie n’était pas ton fort.

Henri, tu faisais partie du paysage spéléologique du département, ce paysage est bien triste aujourd’hui, comme s’il lui manquait la montagne qui donnait du relief au fond du tableau entier.

Henri, tu nous manques déjà.

Serge

Posté par sergeplanes à 18:07 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]