Voyageurs des strates

18 novembre 2018

Prospection sur Errozate, jour 2

Prospection spéléo du vendredi 16 novembre 2018

Participants: Philippe A, Valérie, Alexis

Cette fois-ci, nous sommes 3 pour faire l'explo de ce fameux trou situé sur le flanc de l'Errozate. Et en plus on va pouvoir le descendre, j'ai pu le repérer la veille et le pointer au gps tant qu'à faire. M. Brouillard nous a quitté et tant mieux.

On laisse la voiture en contrebas du sommet vers 1270m pour progresser sur l'arête NO. Il m'a semblé la veille, que l'approche serait plus simple et moins longue étant donné que le trou est à 1080m. On le trouve assez rapidement, je commence à spiter, Valérie m'assiste alors que Philippe part pointer un trou sur mes indications (pas très bonnes manifestement ...). Il revient une 1/2 heure plus tard après avoir quasiment gagné le sommet mais sans avoir trouvé le trou. J'avais repéré de loin ce trou en redescendant l'arête NO. De notre côté, ça n'avance pas bien vite étant donné qu'on a oublié les mèches de 12 pour le perfo (et oui ce n'est pas que moi qui suis en cause, on est une équipe, et c'est moi qui écrit le CR !). Donc 4 spits plus tard (même assez tard, Philippe est affamé), on descend le puits d'entrée d'environ 20m de profondeur, de belles proportions et avec des parois caractéristiques de la brèche rose du Cénomanien (crétacé sup). En fait c'est quand même du calcaire mais qui s'apparente à un poudingue avec des reflets roses. Si vous ne me croyez pas, allez voir le site infoterre et allez vérifier sur place !

En bas du puits, une pente terreuse aboutit à un éboulis. On y dégage quelques blocs, on sauve en même temps (ou pas ...) un jolie crapounet (dixit Valérie). Cette dernière s'insinue dans une vilaine étroiture en haut d'un R2. En bas c'est bien bouché, dommage.

On remonte puis on mange (Philippe est soulagé, il a frôlé l'hypoglycémie). Et après on va essayer de trouver le trou de l'autre côté de l'arête. On y est assez vite mais en fait, pas de trou, une bonne illusion d'optique !

Sur le retour, on prospecte dans l'arête. Puis une petite bière à la voiture au soleil (les fondamentaux tout de même !)

Mais il faudra revenir, en haut du gouffre du Crapounet, il y a aussi une grotte difficile d'accès (main courante à poser, et sans perfo, c'est long!)

Alexis

c'est là que ça se passe

le trou de loin

yes, ça continue !

ben en fait non ...

Valérie qui remonte

là c'est Philippe

le gouffre derrière les gens, et la grotte à explorer !

Valérie en pleine prospection, à donf

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Prospection sur Errozate, jour 1

Prospection spéléo du mardi 13 novembre 2018

Participants: Valérie, Alexis et Jean Jacques Brouillard (pas hyper bavard mais carrément emmerdant !)

L'idée du jour était de retrouver un trou observé de loin avant que nos cerveaux ne défaillent et que ça tombe dans l'oubli. En effet, il y a quelques temps (sûrement déjà 2 ou 3 ans ...), nous avions découvert le gouffre du Frêne sur le flanc pseudo calcaire de l'Errozate et, dans le même temps, nous avions prospecté ce flanc qui ne peut laisser indifférent. En redescendant vers les sources de la Nive, peu après la source de Gohocharo, avec Iban, nous avions repéré grâce à des jumelles, une cavité à la base d'une barre rocheuse. Des chocards tournaient autour ... et quand on connait l'histoire de la découverte d'un célèbre gouffre du département, on pense forcément à un beau vide ...

Donc, nous voici de retour avec Valérie cette fois, et on compte bien remettre la main  dessus. La météo annonce des éclaircies mais c'est pas gagné quand on voit la couverture nuageuse. A l'arrivée au col d'Errozate, c'est la purée, on tente le coup quand même en espérant que ça va se dégager. On descend à la source de Gohocharo mais pas de visu au dessus. Une petite montée foireuse dans les brachypodes trempés et on atteint une sente à l'alti 900. Une petite virée à droite, puis à gauche et on se pose au niveau d'une barre rocheuse pour manger un morceau. A cet endroit, on laisse les sacs et on prospecte dans les barres rocheuses des environs. Mais pas moyen de mettre la main dessus, d'autant plus que la purée est toujours bien présente. Après un petit détour touristique aux cabanes d'Aguerre (enfin des ruines ...), on revient vers la voiture qui est presque à 1100 et là, c'est ciel bleu !

On fait une même une séance photo au sommet d'Errozate, mer de nuage, vautours en pagaille, ...

Alexis

Valérie et Jean Jacques Brouillard tout autour

C'est mieux au dessus !

Avec des gros oiseaux

Pas dégueu tout de même

 

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12 novembre 2018

un p'tit tour à la mouche

Sortie spéléo du jeudi 8 novembre 2018

Participants: Valérie, Alexis

Désolé, pas de photos, on a oublié l'appareil ...

En cette belle journée automnale nous voilà partis pour une petite virée dans le massif  d' Urkulu et pourquoi pas à la Mouche ! Alexis nous a choisi une cavité parfaite pour m'initier à  la progression sur corde !
Arrivées à l'entrée, sur ses conseils avisés il me laisse l'honneur d'équiper l'entrée en commençant par installer une main courante sur un bel amarrage naturel qui donnera accès directement sur un puits de 20 ou 30m. Deux plaquettes bien vissées, un noeud de fusion appris juste avant et la corde de rappel est installée , c'est parti pour la descente! 
La progression se fait sans soucis, installation de mains courantes, spits un peu douteux mais qui au final n'ont pas lâché ! Pose de fractionnements et nous arrivons au bout..  !
Une petite pause casse croûte au fond et c'est reparti pour la remontée et le déséquipement  un peu plus fastidieux pour ma part ! Quelques manips de corde pour bien compléter l'apprentissage avant de remonter le dernier puits. En commençant par les conversions exécutées par Alexis avec tellement de facilité et de grâce ! Petite surprise pour finir, un passage de noeud ! Aie ça coince.. Mais ça passe !
A la  remontée petite pensée au behia et à ce que sera la remontée avec 300 m de corde en plus !
La tête à l'air libre, et le frais se faisant sentir, nous ne tardons pas à revenir à la voiture !

Un grand merci à Alexis et à sa patience!

Valérie

 

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23 octobre 2018

EL 71, plus beau y'a pas

Sortie spéléo à l'EL 71 du 20 octobre 2018

Participants: Jérôme, Christophe, Alexis

Sortie spéléo en petit comité afin d'équiper un peu et de faire un peu de corne sur les genoux.

Bilan: 2 petits puits équipés par Jérôme et Christophe, même pas mal pour ces deux derniers qui avaient des genouillères, quelques spits inox mis par ci par là, une vieille main courante remplacée, une séquence admiration devant des trucs qui partent dans tous les sens (aragonite ou calcite ? analyse en cours ...)

Alexis

Jérôme content d'être là

Christophe au boulot

séquence j'admire

les stars qui posent

séquence j'admire bis

une dormeuse qui a du goût

les trucs qui partent dans tous les sens

c'est même teinté de bleu !

une dèv à enlever

corde de 34m de 1985 ou corde de 85m de 1934 ?

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02 octobre 2018

Soussoueou / Valentin inférieur 30/09/2018

Ce dernier jour de septembre, 7 intrépides se sont retrouvés pour descendre, la dernière fois de l’année, le canyon du Soussouéou. Soumis à une réglementation, il n’est praticable que 3 mois car des lâchers d’eau automatiques peuvent se déclencher le reste du temps.

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Il faisait bien frisquet ce matin-là, on grelotait sur le parking lors du déshabillage et dans la montée vers le départ en maillot de bain on se demandait tous si cette sortie canyon était judicieuse. Bref, nous voici fin prêts et motivés pour attaquer les eaux glaciales du ruisseau, sauf que …. Un boulet avait oublié son casque dans la voiture ! Et là Marc, notre sauveur, s’est proposé de redescendre le chercher : personne ne s’y est opposé, on se demande si son frère ne l’avait pas invité pour cela….

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Après une courte attente, car il galope le tennisman, nous voilà entrés dans le ruisseau par un toboggan plus que frisquet. Ensuite, on enchaine les sauts simples et des fois bizarres, d’autres toboggans et des rappels, tous installés par les boulets et les boulettes. En fait, bien coachés par Fred, ils commencent à être au point, il y a de futurs initiateurs en vue pour Leize Mendi.

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La descente a été faite en 2 heures, pour un groupe de 7 (boulets et boulettes compris) le bilan est très honorable. Tout le monde a apprécié les jeux d’eau et la beauté du paysage dans cet univers de granit blanc : Marc en a profité pour ramener quelques exemplaires de pierres, heureusement que son sac était petit, sinon il nous aurait dévalisé la montagne.

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Enfin au parking au soleil pour déjeuner et se déshabiller !…… sauf que ces petits jeunes n’en avaient pas assez, ils en voulaient un autre, beste bat , beste bat ! Eh bien on en a fait un autre, nous voilà repartis vers Laruns pour attaquer le Valentin inférieur.
La nouvelle marche d’approche fut moins violente car le soleil nous réchauffait mais de remettre sa combinaison mouillée fut une nouvelle épreuve. Cette nouvelle descente très végétale au début et dans une eau plus douce fut très agréable, la dernière partie plus encaissée et plus délicate à équiper (merci Fred) clôtura notre périple.

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Marc le géologue de Roland Garros, Valérie qui a peur de l’eau et saute partout, Christophe le casque d’or, Philippe le frileux aux genoux d’argile, Adèle qui attire tous les 4x4 de Laruns, Gérard l’ancien et Fred le chef d’orchestre, composaient ce groupe d’un jour pas si boulet que cela en fait…. !

Gérard

Posté par fr3d0 à 18:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]


26 septembre 2018

La Séquette ou Trou du Renard - Lees-Athas

Alexis, Serge, Hélène.

Départ de Garazi vers 13h. Direction la Vallée d’Aspe pour le repérage de la grotte de la Sequette qui pourrait faire l’objet d’une sortie encadrée par Alexis au mois de Novembre pour le foyer Bizideki.

Après une petite hésitation ( finalement est-ce à Lees ou à Athas qu’il faut tourner ?) Serge reconnaît les lieux et nous guide vers l’entrée de la grotte.

15h15 Courte marche d’approche sur terrain pentu mais heureusement très sec. Nous abandonnons Serge à son «  triste » sort ( puisqu’il ne préfère pas s’abîmer davantage le bras et a bien voulu faire le voyage quand même) dans une vallée d’Aspe merveilleusement ensoleillée ! .

Entrée assez étroite mais très vite nous sommes debout. De jolies concrétions. Le sol est assez glissant mais nous montons un peu jusqu’au petit étranglement grâce à une corde à nœuds. Nous voilà dans une salle au fond de laquelle coule une maigre cascade qui doit être bien belle lorsqu’il y a de l’eau……

Nous poursuivons la boucle ; après une petite descente un peu étroite, nous accédons à une très belle salle concrétionnée, assez vaste . Alexis explore plusieurs passages dans la partie supérieure. Finalement nous continuons la progression dans un couloir à peine humide ; un autre joli couloir, au plafond bas, part sur la droite en remontant et mène à la corde que nous avons aperçue en hauteur depuis la grande salle.

Sortie de la grotte par une étroiture totalement sèche mais qui ne doit pas l’être souvent. 16H45

Serge nous rejoint peu après, ravi de sa balade.

Une petite grotte, très jolie et avec quelques étroitures. C’était très sympa.

Retour à Garazi à 19h.

Hélène

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22 septembre 2018

Canyon du Bitet - Eaux Chaudes

Valérie, Christophe, Frédéric, Gérard, Jean Philippe, Serge

T.P.D.l’O* ; 3 h 30

Canyon majeur du département, pas moins de 4 pattes d’ours sur le topoguide canyons 64 tout de même, il titillait les néoprènes de quelques uns.

C’aurait été péché de rester devant la télé par une telle journée ensoleillée.

Conciliabule sur l'art du noeud 

Le huit sur la corde blanche, la longe sur la bleue...

Certains voulaient le descendre une fois de plus dans la saison, d’autres, le refaire encore plus vite que la dernière fois, un autre encore, le faire avec un maximum de sauts, un dernier enfin voulait sa revanche, sortir de ce canyon avec 100 % de son intégrité physique.

Chacun à sa mesure a participé à la réussite de cette embardée aquatique. Maîtrise des approches et des rappels, connaissance des sauts, professionnalisme photographique, gaieté communicative, j’en passe.

Mikado géant.

C 32 bouillonnante et tonitruante

Si, juste une fois, la corde était trop courte.

Il manquait quelque chose comme 1 m de corde au dessus de la vasque, mais j’ai su, après plouf, que c’était calculé exprès pour que le plus pétochard d’entre-nous saute quand même (contraint et forcé) dans la cascade dite du « Fer à cheval qui rue dans les genoux, cailloux, bobo »

On dit : Eau claire ? Eau froide ! Elle était très claire...

Plif et plouf sont dans un canyon.

En fin de compte plus de mal que de peur. C’est avec ma seule main droite que je tape ce compte-rendu, l’autre bras en écharpe, 1 cm de Flector qui sèche sur l’épaule.

Canyon plié en un peu plus de 3 h 00, franches rigolades et tape sur les cuisses au parking pendant le casse croûte (il fait un peu faim à 3 heures de l’après midi) et merci Gérard pour les bières (pas fraîches), par ce simple geste, tu es digne d’appartenir à Leize Mendi.

Petit café à la caverne des Eaux Chaudes, bises et retour à la case départ.

Encore une belle journée.

T.P.D.l’O*  Temps Passé dans l’Eau

Serge

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09 septembre 2018

Essais de tyrolienne pour les JNSC

"Sortie" du 7/09/2018

Participants : Alexis, Gilen

 

En vue de préparer les prochaines JNSC du 6 et 7 octobre à Mauléon, on s'est retrouvé ce vendredi avec Alexis pour procéder à des essais de tyroliennes depuis le fronton de la place des allées à Mauléon.

Il a fallu d'abord jongler entre les autorisations, le rallye des cimes (on a dû décaler les essais au vendredi matin, le fronton étant réservé comme parking pour le rallye des cimes tout l'après-midi), et la météo bien capricieuse.

tyro 3

Une longue échelle, une longe grillon, quelques traces de dérapage sur le mur, et Alexis arrive à prendre pied sur le haut du fronton. Il m'installe une corde et on se rejoint en haut, avec pas mal de dérapages sur la mousse sur le mur du fronton. Décidément, la mousse ne pousse pas seulement dans les canyons en Soule.

tyro 4

Notre première idée était de monter la tyrolienne pour qu'elle finisse le plus près possible de la maison du patrimoine, où se tiendront les JNSC... mais c'est sans compter qu'il faut passer de l'autre côté du grillage, complètement dans le vide. Pas l'idéal pour que des débutants s'équipent sur une tyrolienne...

tyro2

On change donc de plan et pendant que je redescends discuter un peu avec le policier municipal qui nous regardait un peu bizarrement (personne ne l’avait mis au courant), Alexis fait une traversée de toute la partie haute du fronton, en faisant une énorme récolte de balles et pelotes en tout genre.

On équipe donc la tyrolienne sur le côté petit fronton, ce qui nous permettra en plus de la faire tourner le samedi matin pendant le marché.

tyro

Viens ensuite la phase de réglage, de mise en tension, d’essais AVEC FREIN (tout BON spéléo sait qu’il faut mettre un frein sur une tyro, bien entendu !!!), avant de finir sur la solution avec corde de rétention.

Quelques essais pour se faire plaisir, avant de tout démonter. Elle sera bien sympa cette petite tyro…

Rendez-vous le 6 et 7 octobre à Mauléon pour les JNSC !!

Gilen

Tyrolienne à Mauléon

 

 

Tyrolienne à Mauléon pour les JNSC

 

 

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12 août 2018

Escalade - Mondarrain 2018

Aize, Sophie, Valérie, Christophe, Joël, Serge

On dirait l'Ossau, non ? Sophie, Aize, Christophe 

A part Valérie, la joyeuse bande se retrouve à Itxassou un peu avant 10 heures. Nous montons à deux voitures ; un problème se pose alors : trouver où les garer... Finalement, ce sera à coté du fronton mais il y a déjà du monde dans le secteur.

L'autre qui fait son malin Joël, en haut

L'ascension est toujours aussi raide et Aize râle un peu, mais le groupe arrive vers 11 heures et quart au sommet, nous sommes très vite rejoint par Valérie.

Le temps est beau et chaud, la vue toujours aussi belle malgré une légère brume. Quelques vautours, milan royaux et une bande d'une quarantaine de cigognes qui prennent l'ascendance, nous accompagnent.

Virginie assure sec Au pied de la voie

 

Aize et Sophie font leur premiers pas en escalade. Les autres s'ammusent bien aussi : au total ce seront deux voies pour débutant(es) et cinq voies dans le 5 / 5+ dans les secteurs Initiation et Grands blocs... On se régale, et puis on peine, on peste aussi mais c'est ça qu'c'est bon !!! Sophie et Aize nous quittent en début d'après-midi et nous autres de chez Leize Mendi continuons à batailler contre le caillou pour bien en profiter jusqu'au bout. On entame la redescente vers 16 heures et des brouettes dans la brouillasse qui a envahi le sommet depuis quelques temps...

Aize se prépare En tête

 

Et pour conclure cette belle journée : une petite bière à Itxassou !!!
Que du bonheur quoi !!!

Joël

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04 août 2018

Perte Haizartea - Orbara

Pertes d'Haizartea : 13 ans après, le retour !

Participants : Serge, Christophe, Gilen, Youssra et Etienne.

Serge souhaitait retourner faire un joli trou côté Pays Basque Espagnol sur la commune d'Orbara dont le dernier compte rendu date du 22 Octobre 2005... aie aie aie, voilà qui ne nous rajeunit pas ! Depuis le temps, c'est presque une première !

Christophe, Gilen, Youssra et Etienne ont répondu à l'appel d'Haizartea.

C'est avec la traditionnelle heure de retard que le groupe s'élance, conformément au petit traité du parfait spéléo. Après une petite heure de route nous voilà arrivés sans même faire fausse route ! La mémoire de Serge demeure intacte et ce grâce à une consommation soutenue de chocolat noir !

La marche d'approche est courte mais intense : environ 2 minutes dont 1 minute 30 à travers la broussaille pour descendre dans la doline.

La doline d'entrée  La topo - extrait

Voilà la chouette épopée qui s'engouffre dans le trou à 11h pétantes. La grotte commence par un long conduit où l'on tient souvent debout et où moyennant un guidon …, il serait possible de passer en VTT. Une fois la première difficulté passée (à -29, un P3 à enjamber avec main courante pour faire bien), on ne sait plus sur quel pied danser entre beaux petits méandres, banquettes et plafonds stalagmitiques, les paysages sont vraiment sympas et même avec les bottes trouées nous sommes restés au sec !

C'est bien sûr à gauche que le groupe s'élance pour poursuivre dans de beaux méandres.

Quelque part Autre part

Soudain et à un lieu qui reste encore à préciser sur la topo, ça coince ! Il faut se faufiler sur une grosse concrétion qui bloque le passage, puis partir en angle droit pour retomber de l'autre côté la tête la première. Ça frotte et d'après la mémoire infaillible de Serge, la suite ne vaut pas vraiment la peine.

On se retourne donc pour casser la croûte à la lumière du carrefour vers 13h.

Puis à -40m, les volumes s'agrandissent et laissent scintiller l'enseigne lumineuse d'un carrefour... le luxe suprême !!!

Ailleurs À un autre endroit

On repart sans trop traîner dans le conduit de droite cette fois-ci. Assez rapidement le plafond devient bas et pour poursuivre il faudrait ramper dans l'eau et la boue... On est moyen chaud mais Gilen et Christophe se demandent comment les anciens ont pu passer le topo-fil qui continu plus loin.

Pour répondre à cette énigme, les voyageurs des strates retournent au P3 près de l'entrée qui ouvre une 3ième voie, ni droite, ni gauche (mais en vrai à droite). Youssra qui ne souhaite pas continuer reste avec Gilen pendant que Serge montre à Christophe et Etienne une belle galerie qui remonte sur d'anciens gours asséchés sous une voûte au pendage sans pareil pour arriver à -3m sous la surface. Avec un peu de d'imagination on voit presque pointer le soleil. Puis Serge file raccompagner Youssra vers l'air libre et Gilen descend.

La suite... C'est par là !

C'est là que pour Christophe et Etienne cela se gâte. Gilen ne marche pas. Non. Il ne rampe pas non plus. Non. Il court !

 

Si, si, puisqu'on vous le dit !

Dire à la fédé de prévoir un contrôle anti dopage de sa glacière...

Réseau bas, mais haut !

C'est très beau, des petits méandres asséchés très sympathiques. Le plafond s'abaisse progressivement. On marche à 4 pattes sur un petit tapis d'argile mou, c'est très confort ! Puis vers -50m, on se retourne pour éviter à Serge de Youssra d'appeler les secours.

Du beau, Du bon et du pétillant ! Merci Gilen.

A la sortie il fait chaud et nous sommes heureux d'autant que Gilen accepte de faire goûter à toute l'équipe son mystérieux produit dopant : des bières fraîches !

En bref une très belle sortie. Cette grotte est une très chouette grotte d'initiation avec des paysages variées et un développement intéressant.

Étienne

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