Jeudi 31 août 2006 – escalade – Bidarray

Fred, Serge.

Comme toujours, maintenant que le calendrier du club on s’en torche le popotain, j’invite Frédéric au pied levé pour une séance d’escalade sur le pouce. Du style le jeudi à 9 h et demie pour le même jeudi à midi.

C’est mon dernier jour de vacances et je compte bien griller cette dernière cartouche pendu à une corde.

Direction le local, pour les cordes, puis Bidarray, pont d’enfer. Première voie. J’équipe en tête. On dira du 5a. Frédéric me suit. On monte ça comme sur du velours, autant l’un que l’autre, aussi à l’aise que si on montait un escalier et je prierai ceux qui m’ont déjà vu grimper d’arrêter immédiatement de rire. Merci.

Deuxième voie où Frédéric tente une arrête. Encore du facile. Trop facile. On baille longuement tout en grimpant de l’autre main. Oui, par politesse, on met une main devant la bouche.DSC03712

On décide de terminer l’après midi sur du 6a. Par prudence (cette fin août me fut gastronomiquement assez difficile) je contourne l’éperon rocheux pour équiper d’en haut. Hum. Un long silence pesant accompagnera désormais nos prochaines tentatives.

Pourtant, l’un et l’autre, on parvient à résoudre l’équation du jour : grès rose inconnu plus des chaussons serre-joints moins les prises au carré égale

30 mètres

de haut.

Et encore, nos efforts étaient encouragés par 2 nénettes qui bullaient au soleil en admirant nos biscotos luisants. Vers 15 h 30, alors qu’elles soupçonnèrent quelques faiblesses de notre part, elles nous ont proposé le deal suivant : Un vêtement ôté par tranche de

10 mètres

franchis. Ragaillardis par l’offre généreuse (j’aurais aimé vous y voir) nos efforts redoublèrent pendant que s’allégeait leur tenue jusqu’à devenir petite tenue. Je dirais même ténue… ça ne tenait plus qu’à un fil. DSC03713

Las. À 16 heures, nos bras puissants jetèrent l’éponge, satisfaits pourtant de connaître la couleur des dessous de ces demoiselles.

Et puis, y avait les enfants à aller chercher à l’école.

Rassurez vous, la morale est sauve car nous avons pu nous envoyer une petite mousse bien fraîche.

Serge