Samedi 19 mars 2011 - Peñas de Aia ou les 3 couronnes

Claudine, Claudine, Jeannette, Laurence, Maite, Marcelle, Stéphanie.1

Alexis, Arnaud, Denis, Olivier, Serge.

5 h 00 – 715 de dénivelé. Très aidé par les conseils de Martino, voir son très bon site : http://www.topopyrenees.com/randonnee-pics-derroilbide-836m-txurrumurru-826m-et-irumugarrieta-806m/

Malgré des conditions météo peu encourageantes, notre décision est prise, on y va. 2Surtout qu’on avait déjà annulé cette même sortie l’an dernier à cause d’une neige particulièrement précoce à cette altitude en automne. Ce n’est pas cette pluie fine mais continue qui va nous faire renoncer une deuxième fois, non mais !
Nous covoiturons extrêmement bien, 2 voitures pour 12 randonneurs.
Notre timing est scrupuleusement respecté à un arrêt pipi près.
Départ du col d’Elurretxe 9 h 30, altitude 490 mètres.
Notre rythme est parfait, nous avançons tous ensemble régulièrement jusqu’au premier contrefort de l’Erroilbide dont nous atteignons le sommet (836 m) à 11 h 30.
Photos, bonne visu, temps parfait.36
Voilà, maintenant, l’heure des doutes approche en même temps que les pas d’escalades assez exposés du flan Sud du Txurrumurru. Malgré une chute légère, deux pose de corde, trois rouspétances, quatre hésitations, cinq coups de main et six acrobaties peu orthodoxes, tout le monde passe sans trop de problème. Midi trente au sommet du Txurrumurru, nous avons faim, mais le temps se gâte. On ne voit plus très bien la baie d’Hendaye, ni San Sé, alors, tant pis, on préfère avancer, pour éviter de se casser la figure dans les pierriers mouillés, et manger plus bas, au pied du Irumugarrieta.
Pause casse croûte.
Nous terminons l’Irumugarrieta, troisième sommet, dans une purée de pois digne des meilleurs smogs 4anglais, visibilité 100 mètres. Nous descendons enfin au parking, non sans passer par les grottes et quelques mines par ci, par là, pour retrouver nos voitures à 14 h 30, soit 5 heures de boucle.
Erroilbide (jusqu'ici, ça va)     Txurrumurru       et Irumugarrieta dans le fog
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Au retour, nous visitons une cidrerie très sympathique, ahistoire de faire des plans balado gastronomiques pour les longues randos d’été.
On a goûté le cidre, ça va.
Retour au pays en essayant de ne pas oublier de laisser à leur parking respectifs les covoiturés que nous avons récupérés à l’aller.
Une belle sortie. Sous évaluée dans sa difficulté technique, certes, j’avoue, mais belle sortie tout de même.
Serge