Nous sommes 5 pour cette belle journée. En fait, on a failli être 3 car Mado est incertaine pour cause de rhume et Gilen hors Soule, perdu dans le brouillard de St Jean le Vieux. Finalement ils ont failli être 2, moi-même déclinant l'offre pour laisser Serge et Maite en tête à tête. Bon finalement ils étaient tous là, alors on est partis.

Partis du col de Burdincurutcheta, on aurait pu monter au Mendibel en une heure. Mais en prenant la direction opposée, on pouvait en mettre 3. Sans hésiter nous avons relevé le défi de la ligne courbe, en redescendant vers St Sauveur, puis en remontant par le flanc nord. Ca nous a plu le nord, ça fait tout de suite très technique. Le flan aussi nous a plu, mais il a fallu attendre un peu pour le sortir. A descendre comme des spéléos en début de journée, il a bien fallu remonter en direct, on a donc eu aussi chaud qu'au sud.

Vous ne verrez pas les photos du canyon super engagé de Haraska, car Serge y a paumé son appareil. On l'a laissé pleurer les photos de la moto qu'il aurait bien imaginer acheter et nous avons continué vers le haut. Ne vous y précipitez pas, on a vu l'ours récupérer les photos.

Prenant pied sur la crête, à 100 m sous le sommet du Mendibel, on n'a vu personne. L'endroit est déserté par les brebis (à cause de l'ours qui les a prises en photos ?), mais des traces nous signalent leur présence récente. Un petit coin plus bas, pique nique, un autre encore plus bas pour le café et les boissons fraîches au chalet de Cize en terrasse. Plutôt agréable !

Et, comme les spéléos, on finira par un retour en montant pour rejoindre le col. Je n'aime pas finir par une côte...!

Claire