Samedi 5 mai 2012 – le Zaboze – Arbailles

Claire, Claudine, Alexis, Frédéric, Philippe, Serge

Bien décidés à se perdre une bonne fois pour toutes, histoire de se payer une année sabbatique loin de la folie des hommes, nous voilà tous les 6, avec armes et bagages, à nous enfoncer dans les entrailles des Arbailles, dès 9 h 00.
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Finalement, on ne s’est pas perdus. Pourtant, on a traversé le Guilemberro au pif, à travers dolines, lapiaz et ronciers, à travers barres rocheuses, falaises et chablis.

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Au détour d’une futaie, dans cet enchevêtrement de forêt digne du moyen âge, nous avons finalement débouché au pied de la tour calcaire du Zaboze que nous avons attaqué par deux voies d’escalade classées facile inf. en deux équipes qui se sont retrouvées au sommet, très vite envahi d’un tripotée de Bayonnais d’Auñamendi qui montait depuis Elzaré.
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Le vent souffle fort et les nuages gris arrivent par l’Ouest. On décampe vite fait pour un vif retour, non sans s’essayer une petite virgule qui s’incurve vers le Nord dans les bois du Belchou, où l’on aperçoit des rochers acérés et prometteurs de trous spéléos. Passion quand tu nous tiens.
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Midi pile, donc petite collation dans une clairière bien improbable, sur laquelle nous sommes tombés après un détour dans un karst magnifique, et le superlatif n’est pas, ici, usurpé. On s’est même surpris à explorer à qui mieux mieux chaque faille prometteuse.
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Nous n’aurions pas été surpris d’y rencontrer des elfes. Des laminak si vous voulez, qui attendent là, probablement depuis des siècles, que l’homme disparaisse par sa cupidité, pour créer un monde plus juste.
Je divague.
Vers 14 heures, croyez moi ou pas, nous arrivons à la voiture pile poil au moment où l’orage prévu par Météo France s’abat sur nous et la bagnole avec violence et claquement.

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Plus de 50 % de l’équipe est au sec à 100 %.
On est des bons.

Serge