Journée de la femme.

Pour faire plaisir à nos femmes, Philippe et moi avons décidé de leur offrir une journée sans nous.

Autorisation de shopping et de réunion tupperware, autorisation exceptionnelle de faire le ménage en grand et passer l’aspirateur à fond, on a joué fin, je crois.

Du coup, que faire pour ne pas être dans leur pattes ?

Behia, bien sûr.

On se retrouve donc Laurent, Philippe et moi à 9 h 00 au local.

On descend un peu On descend un peu plus...

Bien entendu, une des filles qui devait nous équiper les puits a fait faux bond. Soi-disant pour faire le plein de vitamine D sous ce premier soleil printanier.

On prépare les kits et le café quand on voit débouler Robert.

Bien sûr, pas fédéré, pas assuré, pas averti, j’ai renoncé à l’amener.

 Petite pause Pause casse croûte, puits de la vasque

L’objectif était tout simplement de changer le 72 fractionné et de nous remettre les jumars en main.

Parfait, nous avons changé la 72, remonté les vieilles cordes, dont une oubliée (c’est sla oui, oubliée) dans un méandre.

Comme on voulait se tester, on est allé jusqu’à la tête du P44, côte – 285 environ.

 On est en bas... Oui, en fait, en haut du P44

Finalement, parfait. Laurent a testé son matériel, ses souvenirs de technique spéléo et la compagnie des 2 vétérans du club (165 ans à nous 3).

Nous deux, on testait nos raideurs.

Bon, ben, parfait. On était ravi, d’autant plus que les bières planquées dans un névé étaient parfaitement fraîches sous ce soleil extrêmement revigorant.

En sortant des premiers écobuages d’Estérençuby et St Michel on a croisé Laetitia et Louis qui rentraient de leur weekend à ski.

Une vasque... Écobuage contrôlé, enfin, certainement.

Ce club est vraiment le plus polyvalent de tous les clubs du monde.

Serge