David, Joël, Serge et Raphaël en guest-star... 3 h 30 sous terre !

Suivant l'idée de Serge d'organiser une sortie le Lundi de Pâques sur le thème de la résurrection de sous la terre, nous sommes 4 à l'entrée de la jolie grotte d’Haitzalde. Outre les têtes habituelles de Serge, Joël et moi, nous faisons aussi l’initiation de Raphaël dont c'est la première sortie.

Sur le chemin nous constatons que le temps sec et dégagé est propice aux activités souterraines et à l'écobuage, autant aller respirer de l'air frais en dessous plutôt que de la fumée.

Après une terrible marche d'approche de 5 min sur terrain plat, nous arrivons à l'entrée du trou, aussitôt qualifié de "trou de castor", j'ignorai que les castors creusaient des trous dans la montagne.

Trou de castor ?  Hum, il est enceinte le Sergio ?

Oups, vite, rentre le bide...  Dans 1000 ans, Raphaël était là...

Boite à lettres  La petit équipe avance, avance...

Nous comprenons vite que nous ne sommes pas face à une cavité à grandes verticales, le boyau se développe à l'horizontal sans difficulté majeure, si ce n'est une ou 2 étroitures et la présence récurrente d'eau qui nous laisse trempé en moins de 10 min.

Fluo - Rafa !  L'enfant aux gants taille 25

Les héros aussi sont fatigués...  Et ils ont faim !!!

Nous arrivons à la cascade que Serge équipe en moulinette pour permettre la montée en sécurité des moins agiles d'entre nous. La cavité est très joliment concrétionnée et facile d'accès, elle se laisse arpenter avec plaisir. Nous trouvons de jolis puits montant équipés par le Leize Mendi, mais la journée n'est pas à l'explo.

Nous continuons la visite jusqu'à la salle des tables où nous prenons le déjeuner. Difficile pour notre nouveau venu de concevoir un repas sans avoir les mains propres, surtout en cours de sortie spéléo. Promis, on ne dira rien à la maman.

Joël, reste là, on mange !  Pause casse-croûte

Pause cloppe...  Et enfin, pause choco BN

La fatigue commence à ce faire sentir, d'autant que nous avons sous estimé le passage instantané des enfants du mode "super enthousiaste" au mode "j'en peu plus, portez moi jusqu'à la sortie" et c'est donc avec soulagement que nous retrouvons la lumière du jour, et encore plus de soulagement que nous enfilons des vêtements secs.

Encore une très jolie sortie printanière, vivement la prochaine."

David