Philippe Arotçarena, Jacques Chauvin et Serge Planès.

L’objectif était de relever les 3 pièges mis en place il y a un mois.

Il a d’abord été procédé au nettoyage complet de l’entrée qui est maintenant totalement dégagée de ses ronces.

Collecte dès l'entrée On équipe proprement l'entrée...

Serge s’est attelé au ré-équipement complet de la cavité : remplacement de certains amarrages (trop anciens) et équipement plein vide pour les petits ressauts.

Ressaut de 5 mètres, 2 points pour la MC, 2 points plein vide Plat de spaghetti collé au plafond

Il est rappelé que bien que dénommée « grotte », cette cavité présente un profil assez raide (plusieurs ressauts de quelques mètres). Pentes raides et argile nécessitent la mise en place de mains courantes et un équipement complet pour le franchissement des ressauts.

Le ressaut, de près... Le même de plus loin...

Sur les 3 pièges, un s’est révélé inopérant : situé à l’aplomb d’un écoulement temporaire en hauteur non remarqué lors de sa pause. Et les écoulements ont « nettoyé » son contenu.

Les 2 autres sont plus intéressants. Ont été récoltés : 15 Diplopodes (Mille-pattes) et 10 Collemboles (petits Insectes). Quelques exemplaires sont assez remarquables : dépigmentation totale.

Ils ont été transmis au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris dont les spécialistes vont procéder à leur identification précise.

Dans la zone d’entrée ont été également récoltés 3 Araignées, 8 Isopodes (Cloportes) et 1 Coléoptère (Staphylin).

Pour mémoire, lors de visites en décembre 2016, avaient été récoltés dans la zone d’entrée :

Myriapodes :

Chilopodes : Lithobius (Lithobius) derouetae (Mille-patte très rarement trouvé en France).

Diploodes : Polydesmus coriaceus et Blaniulus dollfusi.

Coléoptères : Laemostenus oblongus.

Isopodes :

Oniscus asellus et Porcellio dilatatus.

Jacques