Sortie du 27/01/2019

Participants : Valérie V, Jérôme, Eve-Anne et Gilen

Beaucoup de personnes semblaient intéressés par cette sortie mais la flemme, les blessures et surtout la météo a eu raison de pas mal de personnes. Nous ne sommes plus que 4 à vouloir affronter les éléments qui vont s'abattre sur nous toute la journée...

 1

Le samedi, après avoir été se balader à Iraty, direction le club pour préparer les kits de matériels et prendre tous ce qu’il faut pour mes acolytes.

Le dimanche, rendez-vous donc à Mauléon à 9h30 sous une pluie battante. On file rapidement vers Betxanka, tout en oubliant de s’arrêter à l’abri pour préparer les baudriers, en oubliant la topo et le pain… Pas de quoi rassurer Jérôme et Valérie… On préparera les baudriers sous l’abri d’une station-service désaffectée…

 2

Une fois garé au pied du champ, en contrebas de Betxanka, on a de la chance… Il ne pleut quasiment pas. On se dépêche de vite monter à l’entrée du trou. Une fois là-haut, à l’abri de la cahutte, on profite d’une grosse averse pour réviser les manips sur corde.

 3

A la première éclaircie, tout le monde descend… Mais moi, pas de bol, je finis la descente sous la pluie. Comme je suis trempé, je ne prends pas trop le temps d’équiper confort le frac… C’est un peu court, faudra que je rééquipe à la remontée.

 7

On continue la descente, devant les cris d’exclamations des 3 autres. Le puit de Joly est toujours un peu chiant à équiper, avec comme d’habitude la dernière partie sous la cascade. On remonte la pente de glaise avant de faire la pause pique-nique…

 4

Sauf que là, je me rends compte que je me suis loupé en préparant les kits… J’ai oublié qu’une corde n’était pas en fixe… C’est dommage si près de la partie super belle, mais on est obligé de faire demi-tour…

 5

La remontée du puit de Joly se fait sous l’eau. Je décale la corde pour les autres pour qu’ils évitent la douche mais, moi, en dernière position, je finis trempé…

6

La remontée se passe sans soucis, Jérôme découvre les joies du déséquipement, des cordes qui se bloquent dans les échelles, d’être à bout de bras pour défaire une dev…

8

Dans le puits d’entrée, je remonte rééquiper le frac et me mettre à mi-hauteur pour aider les autres sur le frac. Bon, je ne suis pas fier de moi… J’ai pas mal galéré, juste par flemme de sortir le descendeur, à redescendre 1m50 en perroquet… La poignée neuve, ça n’aide pas…

10

Chacun remonte à son rythme, et les derniers, on finit par prendre la grêle…

La descente à la voiture se fait sans pluie, encore un coup de bol.

Même si on n’a aps été jusqu’au fond, les autres semblent ravis de leur sortie. On sera obligé de revenir !

Gilen

 

  9

11

12