Au départ 635 places étaient disponibles, comme pour la sortie vtt de Serge, au final nous ne fûmes une fois de plus que 2. Face à ce constat, le programme a été « aménagé » avec une descente de plus grande envergure, Althagneta le fleuron de Ste Engrace.

La météo printanière de ce 16 mars nous confortait dans notre projet, il faisait doux et beau, même si les crêtes aux alentours étaient enneigées.

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Restait à savoir si le niveau d’eau du canyon allait être compatible avec notre caprice de fin d’hiver. L’entrée du ravin était plutôt calme et paisible, le ruisseau était plus large qu’en été et la dalle-repère était légèrement recouverte. Après quelques discussions et hésitations, nous décidons de nous engager jusqu’au premier  échappatoire.

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Une lumière magnifique et une première cascade en gerbe nous ont incitées à poursuivre cette descente. Entrés dans l’étroiture, l’ambiance a tout de suite changé, le caractère aquatique du canyon était évident et tout cela devenait encore plus excitant.

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Les sauts n’étaient pas à l’ordre du jour, non pas qu’on n’aime pas, mais la température de l’eau nous incitait à ménager notre fougue, les arrosages et douches sous les cascades nous suffisaient largement

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Au milieu de troncs bloqués et nouveaux d’après Gilen nous avancions avec précaution pour atteindre le moment tant attendu de la cascade de 35m à partir de la vasque suspendue. L’embâcle qui obstruait le premier rappel pour atteindre le départ de la grande verticale ayant disparu, la mise en place fut plus aisée même si l’eau très fraiche commençait à faire trembler nos mains. Ensuite…….que du bonheur et des sensations fortes.

Les petites gorgées de thé bien chaudes au milieu de ces cascades bien actives nous ont fait encore plus apprécier le spectacle. La suite était moins intéressante, avec des équipements bien vieillots (vivement que le rééquipement prévu par le CDS 64 cet été nous améliore ces passages), nous avons essayé de nous frayer un chemin pas évident car la hauteur d’eau ne nous permettait pas de passer partout. Malgré tout, au milieu d’un parterre d’ail des ours, nous avons réussi à atteindre le collecteur de Kakoueta.

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Après un déjeuner express, nous voilà partis pour rejoindre la partie touristique du secteur. Passages de blocs, mini chaos et glissades plus ou moins maitrisées étaient au menu, seul le débit plus important nous incitait à la prudence. Malgré tout nous sommes arrivés à bon port sans oublier le passage obligé sous la grande cascade de Kakoueta.

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Le duo chanceux du jour, Gilen et Gérard.