Dimanche 18 août 2013 – canyon Inkhazkubu – Ste Engrâce

Laetitia A, Fred A, Fred H, Gilen, Serge

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Sortie finalement déplacée au dimanche pour de sombres raisons de soirée « open bar », la veille, aux fêtes de Garazi, nous voici tous les 4, réveillés à 9 heures au local, avec les yeux en face des trous.

Cette année, le comité des fêtes ne nous a pas encore détruit le local que nous partageons avec lui. Attendons le retour des invendus de sangria de la fiesta pour voir leur technique de rangement de bouteilles, disons, très aléatoire dans notre local. Enfin, notre local, c’est aussi le leur…

Mais bon, local gratuit, on va pas se plaindre.

Nous retrouvons Gilen à Tardets, très en colère face à notre petit retard de quelques minutes, sachant qu’il y a à peine 60 minutes dans une heure.

Parking à Ste Engrâce, au final d’Harzubia et navette jusqu’au départ d’Inkhazkubu à quelques minutes de là, route du Soudet, mais bon, par flemme on y va en bagnole.

Succession de 6 ou 7 rappels, certains un peu arrosés, mais très amusants.

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L’équipement s’enchaîne parfaitement avec 4 équipeurs qui affinent leur technique de jour en jour en suivant les conseils avisés de l’un et surtout en évitant les conneries de l’autre…

On te descend ça en à peine 1 h 30, pour un peu, on arrivait à midi aux bagnoles.

Petit canyon très sympa, très simple, un peu glissant au début, mais avec assez d’eau en cette saison où tous les autres sont à sec.

Oilloki et Althañeta par exemple étaient à sec la veille dixit Gilen.

Donc on peut facilement y amener des débutants.

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On casse la croûte avec les cacahuètes et les boissons pétillantes (brassées en Alsace) de Laetitia (elle avait même une glacière, elle est mignonne, on va la garder).

Pendant que Gilen récupère sa voiture, bien sûr, on lui planque sa caisse de matos dans un bras de rivière au fond du baranco. À l’heure où j’écris ces lignes, il la cherchait encore…

L’après midi se termine par un petit café chez Burgu, il fait super beau mais on est à l’ombre, la vie est belle, sachez-le.

Retour à Garazi, ville morte en ce dimanche de fête, à part une banda esseulée dans la rue, pas un chat…

Serge